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19/04/2017

Mes 3 plus beaux souvenirs de jeux vidéo

1er : Double Dragon II : The Revenge (NES)
Rien que pour son titre, il méritait d’être dans le classement. La force de ce jeu sorti sur NES il y a près de 20 ans, c’est son univers post-apocalyptique à la New-York 1997 admirablement bien rendu pour du 8 bits, un mélange de plateforme et de baston, un niveau de difficulté bien dosé… Dans DD2, deux frères dans des combis rouges et bleues hyper près du corps s’en vont venger la mort de la copine de l’un des deux (jamais réussi à me rappeler si c’était la meuf de force bleue ou de force rouge). Si les scènes de plateforme sont sympa, ce sont les passages de baston qui m’ont laissé le meilleur souvenir : pouvoir piquer les couteaux des ennemis, leurs chaînes de vélo ou leurs battes de baseball pour leur foutre dans la gueule… les coups spéciaux comme le coup de genou supersonique ou la toupie tourbillonnante. On est un peu beaucoup dans l'univers de http://ken-le-survivant.net et c'est bon ...

Mais ce qui a véritablement ouvert les portes de mon panthéon vidéoludique à DD2, c’est la possibilité de jouer l’aventure à deux, chaque joueur incarnant un frère. Ce fut ma première expérience du jeu vidéo en coopération et j’ai trouvé ça sensationnel.

 

2ème : Bioshock (PS3)

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Bob a déjà très bien décrit ce qui fait la singularité de ce titre dans son Top 10. Pour rajouter un peu de mon expérience personnel, Bioshock est le jeu par lequel j’ai découvert la next-gen. C’est également le titre qui m’a donné le goût du survival-horror : équipé d’un écran HD et d’un système home cinéma, je fermais les volets en pleine journée pour me mettre dans l’ambiance… Les gémissement plaintifs (« laissez-moi tranquille… ») des jeunes femmes mutilées résonnaient aux quatre coins de la pièce : immersion garantie. Par contre je sais pas pourquoi mais ma copine déteste ce jeu… Allez comprendre.

 

3ème : GoldenEye 007 (Nintendo 64)
Selon moi, c’est le jeu qui a révolutionné les doom-like de l’époque, qui a inventé le FPS intelligent et qui a ouvert la voie au jeu d’infiltration.

Avec GoldenEye 007, fini le bourrinage à gogo. Dans chaque niveau, vous avez un certain nombre d’objectifs à accomplir. Libre à vous de foncer dans le tas et de tout dézinguer (en même temps, vous avez le permis de tuer, ce serait con de s’en priver) ou bien de la jouer furtif en se glissant derrière les gardes, quitte à les assommer discretos si jamais leurs têtes vous revient pas. Le scénario du jeu reprend les grandes lignes du film éponyme et c’est un vrai bonheur de boucler le mode solo : une réalisation graphique bluffante à l’époque, une jouabilité aux petits oignons et l’ergonomie du pad N64 (une super manette) y sont pour beaucoup.

Mais tout comme Mario Kart 64, GoldenEye c’est aussi un mode multi-joueurs dont on ne se lasse jamais. Courir pour récupérer le Golden Gun avant tout le monde, poser une mine juste à côté, défoncer son meilleur pote au Bazooka (en plus j’avais le kit vibreur… aucune allusion). Et toujours sur cette satanée télé 36 cm splittée en quatre. Fallait-il qu’on aime les jeux vidéo…

 

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