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  • FIFA 19 - Preview

    La vie semble plutôt rose pour l'équipe FIFA. Une grande majorité des gamers considère qu'elle a ces dernières années surclassé la concurrence (PES), pas seulement commercialement, mais aussi au niveau de la qualité, s'octroyant de ce fait un avantage appréciable. Toutefois, la tentation de s'endormir sur ses lauriers est une menace aussi importante que ce que Konami va sortir la prochaine fois.

    La pression pour conserver une note de 90 durement gagnée sur Metacritic, qui est toujours l'obsession récurrente de Peter Moore d'EA, devrait suffire à évacuer cette tentation. Comme d'habitude, l'équipe de FIFA 19 a mis en avant de nouvelles fonctions changeant le jeu, quand j'ai pointé le museau dans l'antichambre du studio de Vancouver ce mois-ci.

    Bien entendu, le département marketing ressasse chaque année le même discours : achetez la nouvelle mise à jour FIFA, n'achetez pas de crédits fifa 19 pour gonfler vos équipes, surveillez bien le marché des transferts et entrainez-vous avec tous les modes de jeu disponibles par exemple pour les gardiens ... mais il existe quelques bonnes raisons à cette étape du développement de croire que FIFA améliorera encore son jeu avec son 19eme opus. La préoccupation principale de cette année est illustrée par une petite phrase de José Mourinho que le producteur Nick Channon met en avant : « une des choses géniales dans le football est qu'il est imprévisible ».

    Le jeu a évolué au fil des années, ce que l'on a pu voir avec des progrès comme le Frostbite de FIFA 17. il va maintenant encore plus loin grâce à ce que Channon décrit avec emphase comme « un des plus grands changements jamais apportés à FIFA» : le contrôle sur la première touche

    fifa-matchs.JPG

    Dans FIFA 19, tout cela concerne la façon dont le joueur interagit avec le ballon quand il lui arrive. Au lieu de lui coller parfaitement au pied, il peut, par exemple, rebondir de façon erratique sur sa poitrine. En d'autres termes, sa maîtrise est imprévisible, mais cependant nullement aléatoire, car déterminée par le contexte et les statistiques du joueur.

    « Cela rend FIFA 19 infiniment plus réaliste et l'impact est aussi énorme que positif », insiste Channon.« Simplement faire en sorte que la balle ne colle pas systématiquement au pied offre de nombreuses opportunités. »

    « Les joueurs gérés par l'intelligence artificielle réfléchissent plusieurs passes à l'avance, ils ne tiennent pas seulement compte de qui a la balle, mais aussi de qui pourra éventuellement l'avoir, et réussissent des dribbles - nous avons également voulu que tout le monde ait potentiellement l'impression de pouvoir devenir un héros ». Voilà quels sont les modifications majeures apportées au gameplay de base de FIFA. « Nous constatons que dans FIFA 19, vous pourrez marquer des buts que vous n'aviez jamais vus auparavant, parce que les joueurs sont dans des positions différentes », dit Channon, en admettant que « FIFA 18 était parfois un peu trop prévisible. »

    La question est donc de savoir : qu'ont donc inventé de plus les programmeurs pour fifa 19 ?

    voici la demo :

  • avis sur Gears Of War 3 – DLC Raam’s Shadow

    Après un premier DLC dédié au mode horde, Epic Games propose de nouveau du contenu téléchargeable pour Gears Of War 3, Raam’s Shadow. Cette fois-ci, c’est le mode solo qui se voit agrémenter de trois heures de missions supplémentaires et dont l’histoire se déroule avant Gears Of War premier du nom, soit avant le jour d’Emergence.

    Gears Of War 3 : l'histoire

    guild.JPGComme j’ai eu la chance de recevoir en avant-première la possibilité de jouer à ce DLC, je vous propose de lire mes impressions car en tant que fan de la première heure, je ne me suis pas fait prier pour boucler d’une traite ces nouvelles missions.

    Commençons par l’histoire qui nous met dans la peau de Michael Barrick (ceux qui ont lu les romans le connaissent déjà) , membre de l’escouade Zeta, dans laquelle on retrouvera des têtes bien connues comme Minh Young Kim de Gears 1, Tai Kaliso de Gears 2 et un nouveau personnage portant le nom d’Alicia Valera.

    Sous la menace d’une invasion de Kryll, l’équipe Zeta aura la charge de protéger les citoyens et de quitter la ville d’Ilima City au plus vite.

    Alors que je trouvais que la narration de Gears Of War 3 souffrait de quelques lacunes, celle du DLC Raam’s Shadow corrige le tir et sert l’histoire en répondant à quelques interrogations que le joueur pouvait se poser sur la saga. Je trouve d’ailleurs excellente l’idée d’Epic Games de nous proposer une sorte de préquelle plutôt que de rallonger l’histoire qui aurait été dénuée de sens.

    A ce sujet, il faut reconnaitre à sa juste valeur le travail accomplit par les scénaristes qui, chose rare dans un jeu vidéo, parviennent à surprendre le joueur sur le plan émotionnel avec un scénario de qualité. Peut-être que c’est mon côté fanboy qui parle et qu’il y a surement d’autres jeux qui sont parvenus à le faire également.

    Nous voilà donc dans la peau de Barrick entouré de sa fine équipe pour faire face à des Locustes surexcités par leur jour d’Emergence et guidés par le Général RAAM. Et oui, c’est le grand retour de l’imposant et terrifiant Général, celui avec qui on devait en découdre à la fin de Gears Of War.

    Graphisme DLC Raam’s Shadow

    Qui dit post-Emergence dit environnements intacts, la ville n’ayant pas (encore) subit de dégâts, mais cela n’empêche pas de constater que la population a déjà délaissé les lieux. Vous progresserez dans la ville où se dressent encore les nombreux bâtiments et il faudra faire attention aux petit clins d’œils parsemés ça et là par les développeurs comme par exemple ces magazines dont la couverture est illustrée par une photo de Cole dans sa période « Trashball » chez les Cougars.

  • Sonic & SEGA All-stars racing - TEST PS3

    Depuis bientôt vingt ans que Mario est monté sur un kart pour faire l'imbécile à coup de champignons et de carapaces rouges, on a vu défiler un sacré nombre de copies. Qu'elles viennent de chez Konami, Squaresoft ou Sony, tout le monde y est allé de son petit jeu de course mignon et rigolo avec des projectiles à s'envoyer sur le coin de la tronche. Tout le monde ? Oui, excepté Sega, qui a attendu 2010 avant d'offrir à Sonic un jeu de Karting.

    sonic.JPG

    SONIC DANS UNE VOITURE

    Sonic & Sega All-Stars Racing est un cas assez délicat de titre essayant de jouer à fond la carte du fan-service d'un côté, et donnant presque l'impression de se l'empêcher de l'autre. En effet, si l'on retrouve un nombre impressionnant de références à l'univers Sega dans le titre, en allant de Sonic et tous ses merveilleux amis jusqu'à Ryo Hazuki de Shenmue ou même les Bonanza Bros (ne vous en faites pas si ça ne vous dit rien, on pensait ici que même Sega les avait oubliés), on regrettera une certaine morosité dans la plupart des décors du jeu (pourquoi pas un décor typé 16-bit ?) et dans les items du jeu (presque rien ne rappelle l'àge d'or de Sega, les personnages s'envoyant des gants de boxe de Monkey Ball ou des arcs en ciel sensés rappeler Samba de Amigo ). Le jeu baigne toutefois dans une ambiance bon enfant et colorée et offre un nuivers plus qu'agréable, qui ne frustrera que les joueurs les plus exigeants.

    Un gameplay habile

    Mais tout n'est malheureusement pas rose au pays des hérissons bleus. Premièrement, le jeu offre une prise en main assez exigeante, une hérésie pour un jeu arcade sensé être maîtrisé en une poignée de secondes (ce que Mario Kart accomplit à chaque itération ou preqsue). Le système de dérapage est assez complexe, et le joueur occasionnel n'est pas assez récompensé pour avoir envie de persévérer. Ce qui, il faut l'avouer, est assez dommage étant donné que niveau contenu, le jeu s'avère plus que généreux. Personnages et circuits en nombre conséquent, mode mission très fourni offrant de nombreuses heures de jeux aux plus acharnés, une ambiance mignonnette et des graphismes chatoyants (malgré quelques ralentissements inexplicables et handicapants sur certaines courses), tout est là pour plaire.

    En résumé, ce Sonic & Sega All-Stars Racing plaira pour sa réalisation, ses clins d'oeil et son contenu, mais la prise en main ardue ainsi que les ralentissements peuvent aller jusqu'à gàcher l'expérience de jeu. Si vous n'êtes pas le genre à passer des heures sur un jeu pour assimiler toutes ses subtilités, passez voter chemin. Pour les autres, il s'agira d'un jeu honnête, pas incroyable mais parfaitement divertissant. Et dans un sens, c'est tout ce qu'on lui demandait.

  • test du jeu Medal of Honor -fin

     Fin de mon test du jeu  Medal of Honor

    medal5.JPG

     Medal of Honor : l'Unreal Engine à l'action

    Visuellement, le titre de Danger Close ne s'en sort pas trop mal : les environnements et les protagonistes sont assez bien modélisés. Des déserts arides aux montagnes enneigées en passant par quelques villages afghans, Medal of Honor affiche une certaine diversité. A noter tout de même la présence de bugs d'affichage, d'alisasing et de textures imparfaites, et ce même en 1080p. La campagne solo ne dépasse pas les 4 heures, ce qui est, même sur le marché actuel, vraiment très court. Le mode Tier vient cependant rallonger la durée de vie du soft, ce dernier nous proposant de rejouer aux missions solo et d'établir un chrono pour apparaître dans le classement en ligne. En fonction du temps réalisé, diverses médailles seront ainsi débloquées. Cependant, plusieurs subtilités vous permettent de geler le chronomètre tels que les tirs en pleine tête, l'utilisation du couteau ou alors les séries d'ennemis tués.

    Du côté bande son, il y a du bon... et du mauvais. Si le bruitage des armes est vraiment convaincant et les thèmes musicaux plutôt bien choisis, les doublages VF sont quant à eux calamiteux. Trop mous, répliques un peu tirées par les cheveux, et un jeu d'acteur vraiment décevant, Medal of Honor n'arrive pas à se démarquer avec ses doublages VF.

    DICE redresse la barre

    Si Medal of Honor n'arrive pas à se distinguer avec son gameplay, son scénario et sa bande son, le jeu arrive cependant à le faire avec quelque chose d'inédit. Le mode multijoueur repose en effet sur un moteur graphique différent de celui du mode solo. Développé par DICE, on trouve alors un multijoueur utilisant le moteur Frosbite, et c'est assez troublant d'avoir une partie multi avec une meilleure réalisation que la partie solo.

    Mixe entre Bad Company et Bioshock , les affrontements online sont vraiment très nerveux, même si il y a toujours certains joueurs pour dénoncer les campeurs, ou au contraire, d'autres pour trouver les maps bien trop petites pour contenir 24 joueurs et s'adonner aux joies du snipe. Trois classes sont proposées : Fusilier, Force spéciale et Sniper donc, avec un total de 15 maps et autant de bonus à débloquer pour chacune d'entre elles. A noter que le défaut de ce système est qu'un joueur débutant arrivant plusieurs semaines après la sortie du jeu se découragera vite en affrontant des joueurs beaucoup plus expérimentés ayant débloqué l'intégralité des bonus, puisqu'aucune arme préprogrammée n'est disponible de base. Commencer donc avec la catégorie sniper sans lunette de visée et devoir se contenter d'un viseur laser est un peu embêtant et désavantage, sur les premières parties, les joueurs ayant choisi cette classe. A noter que Medal of Honor propose cinq modes multijoueur : match à mort par équipe, contrôle de secteur, assaut d'équipe (où une équipe attaque pendant que l'autre défend cinq positions consécutives), le raid sur objectif (dans la même veine que le précédent sauf qu'il n'y a que deux objectifs mais ces derniers sont à défendre simultanément) et enfin le mode fou furieux.

     

    CONCLUSION

    Même si Medal of Honor n'arrive pas à se démarquer de la concurrence faute d'innovation, et même s'il affiche pas mal de défauts comme une I.A. totalement ratée, ce renouveau "Danger Close" de la série reste très plaisant à jouer grâce à un gameplay solide, aussi bien en multijoueur qu'en solo. Un bon jeu donc, mais sans plus pour autant.

     

  • FIFA 2012 impressions

    Quelques infos aussi de plus sur le jeu FIFA 18

     -Messi ne sera plus sur la jaquette de FIFA ultimate team, selon quelques rumeurs , ce serait ni plus ni moins que Cristiano Ronaldo qui le remplacera.
    Pourquoi ? Personne ne le sait , Messi veut peut être rejoindre Xavi et Iniesta sur Fifa.

    - Le fameux mode entrainement défis fait son grand retour , après des années de disparition ( depuis FIFA 16 si je ne me trompe pas ) ! le tout pour gagner quelques crédits fifa au nez et la la barbe des vendeurs de crédits fifa 18 . Et d'ailleurs n'assiste t-on pas à une chute du marché de la vente de crédits fut ?

    fifa-coins.JPG***UPDATE : à vérifier sur FIFA 19 qui va sortir le 28 septembre 2018 . Moi j'ai mon fournisseur de crédits fifa 19 et je le garde !). Surtout que les joueurs Français vont valoir de l'or après la coupe du monde 2018 gagnée en Russie. Donc j'ai des plans pour acheter Giroud et même Benzema pour fifa 19

     

    Présentation du contrôle de coéquipiers sur FIFA12

    Le contrôle de coéquipiers sur FIFA 12 fonctionne en Assisté et en Manuel. Il faut au départ orienter le stick analogique droit en direction du second joueur que l'on souhaite contrôler avec le stick droit (). Le mode Assisté permet d’activer le second joueur en maintenant appuyé la touche , permettant de prendre en main le coéquipier de manière plus précise grâce à différents modes de course.

    Mais le meilleur des contrôles est bien sûr offert par le mode Manuel, avec lequel le joueur se sert du stick droit pour avoir une totale liberté de mouvement du second footballeur, et pourra s'offrir des percées, trouver des espaces et perturber les ouvertures avant de demander la passe au joueur en possession du ballon. Le second joueur repasse sous le contrôle de l’ordinateur dès que le bouton est lâché. Bien qu'elle nécessite d'être testée pad en main, la faculté de contrôler manuellement un second joueur pourrait ouvrir une nouvelle gamme de possibilités, en attaque mais aussi peut-être en défense. L'apparition de ce système constitue une véritable nouveauté et montre que EA sport n'est pas décidé à abandonner la bataille contre FIFA.

    Parmi les autres nouveautés de FIFA 2018, EA sport annonce aussi une refonte du système de penalties. Ils utilisent désormais une caméra positionnée derrière le tireur pour mieux déterminer la position et la puissance de chaque tir. On annonce aussi des frappes améliorées prenant compte du timing, de la vitesse de la balle et de la position du corps. Les feintes de frappes sont aussi de retour pour tromper le gardien. Ca n'est pas terminé, Konami annonce un temps de réaction moins important pour chaque joueur et un progrès global de l'animation (amélioration de trois frames dans leur temps de réponse). Le retour du mode Challenge Training permet de peaufiner ses compétences offensives comme  la frappe de loin et défensives pour améliorer sa maitrise globale du jeu. Des exercices qui nécessitent de toucher une série de cibles sont présents, et des séances de tirs au but seront utilisées pour pousser le joueur à s’entrainer des heures.

    Côté visuel, EA sport promet un vrai changement dans la crédibilité et la transition des animations, et une grande attention du détail. « Le niveau de finesse graphique est si élevé qu’il est possible de voir les joueurs suer, leurs muscles du cou se tendre quand ils appellent la balle et se donnent des ordres les uns aux autres, ainsi que leurs bouches et leurs yeux se contracter pour montrer les émotions qu’ils ressentent », nous dit-on. Ce soin du détail concerne également les animations hors pelouse, avec les joueurs qui s'échauffent ou encore les managers qui patrouillent autour de la ligne de touche. Comme FIFA 18 et son nouveau moteur de collision, PES 2018 annonce une physique générale revue à la hausse, mais sans insister particulièrement sur ce point.

    Pour la suite de sa grande campagne de promotion, Konami dévoilera les nouveautés de la Master League.

  • Avis Pro Evolution Soccer vs FIFA

    PES 2012 tient à tenir tête à son concurrent FIFA 12

     S'il n'a pas encore tous les moyens pour le dépasser, il en prend au moins le chemin.

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    PES 2012 évolue, mais il faut du temps pour que les bonnes idées de Konami s'articulent entre elles, que l'évolution trouve son rythme de croisière en apportant chaque année de nouveaux changements, de nouveaux ajouts. Cette mouture 2012, très inspirée par la précédente porte cet espoir mais souligne combien le chemin est long pour gommer encore bien des défauts. On s'étonne d'ailleurs que Konami en laissent traîner certains, comme cette ambiance sonore toujours loin d'être satisfaisante.

    L'IA aussi s'annonce encore comme un gros chantier de la franchise.

    La frustration est encore de mise dans ce PES 2012, on s'agace devant des comportements de joueurs incohérents ou face à une prise en main peu intuitive. Et toujours pas de marché des transferts entre joueurs ( ces échanges de crédits fut qui font le bonheur des joueurs actuellement) . Jamais jeu n'a eu autant à faire ses preuves et, s'il fallait noter un élève, on soulignerait tout de même sa bonne volonté de faire mieux, des efforts, de l'énergie à revendre mais pas toujours utilisée à bon escient. Bilan mitigé donc, mais positif puisque prometteur encore... L'évolution est en marche, les idées sont là, il faut désormais savoir les concrétiser et rattraper Fifa Ultimate Team

     

    Konami impose sa franchise à la Nintendo 3DS en ce jour de lancement.

    PES 2011 3D subit quelque peu le passage sur la portable.

    PES 2011 3D est une réussite sur le plan technique. La prise en main, les graphismes de la console, l'effet de profondeur donnant un peu plus d'effet aux passes, les mouvements disponibles assez riches, la modélisation des joueurs, font de cette version 3DS une oeuvre remarquable. La dernière de Nintendo affiche ses performances et se révélera aux yeux de beaucoup supérieure à leurs attentes.

    La console donne le ton d'un point de vue technique et le contrat est au moins rempli sur ce point. Malheureusement, ce PES 2011 3D offre un défaut très important et qui n'est pas du à la console, mais bien à son éditeur. Konami livre ici une version bien trop légère de ce PES, le contenu ayant été coupé à la hâche pour que, sans doute, le jeu puisse être prêt dans les temps. Trois modes de jeux, ce n'est pas ce que la franchise a pour habitude de proposer.

    Les habitués ne risqueront peut-être pas l'achat, mais PES 2011 3D est actuellement le seul jeu de foot annoncé...

  • avis jeu Moria 2

     

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    Moria 2 : Old school, vous avez dit old school ?

    C'est un jeu de 1986 (et oui !) qui m'a occupé des années, et pour être tout à fait franc, qui m'occupe encore.
    1986 était marqué par l'explosion du jeu vidéo (Might & Magic, Marble Madness). C'était une année de transition avec 1987 qui marquait le passage entre les petits jeux développés par les "old school geeks" au fond de leur garage à une vraie production.
    Moria 2 reste un jeu de garagiste. Ici pas le droit à la magnifique 2D Iso de Marble Madness, mais à un bon jeu plat en ASCII s'il vous plait !
    Les objets sont caractérisés par des symboles (? pour les parchemins par exemple) et les monstres par des lettres (Araignées, Balrogs, Orcs, Uruk-Haï, etc.)

    Un principe simpliste

    Vous êtes un aventurier débarquant dans la Moria. Une simple massue et une cotte de maille pour équipement, vous devez trouver les escaliers pour descendre dans les profondeurs de l'ancienne cité naine pour récupérer un Silmaril et vous friter avec Sauron.
    Pour ce faire, vous devrez éliminer des monstres de plus en plus forts : on commence par les araignées, rats et serpents, pour aller jusqu'aux dragons et balrogs en passant par les whargs et autres Uruk-Haï. Tous le bestiaire de Tolkien y passe !
    Certains monstres sont très simples, d'autres ont des particuliratés pénibles : les yeux peuvent vous étourdir quelques tours (attention si d'autres monstres rodent dans les parages), les chauves souris fuient, les voleurs vous taxent votre argent (sachant que le score dépend de l'argent c'est pénible), les galgals ont une résistance à toute épreuve, etc.
    Pour vous aider vous pourrez dropper des armes, armures, anneaux, parchemins, potions, baguettes, rations alimentaires, etc.
    Il vous faudra faire attention à votre alimentation et à votre soif !

    La base du jeu de rôle

    A l'heure où l'on s'amusait avec les Livres Dont Vous Etes Le Héros (remember, l'Oeil noir et compagnie :p), Moria 2 était une vraie bénédiction.
    Avec une base simpliste (Expérience, Vie & Force comme seules caractéristiques), le jeu permet tout de même de plonger dans un vrai jeu de rôle avec des mécaniques qui n'ont pas rouillé : taper fort, lancer des sorts avec des baguettes, boire des potions de guérisons, tirer à l'arc.
    Le jeu introduit même des concepts pas ou peu repris depuis qui restent particulièrement amusant :

    • Impossible de connaître les propriétés magiques de ce que vous ramassez, à moins d'utiliser un parchemin d'identification. Les effets bénéfiques et maléfiques sont assez équilibrés du coup il faut essayer de jauger les effets possibles et prendre des risques à bon escient.

    • Attention à la nourriture et à la boisson. Il est bête de mourir de soif alors qu'on est proche de la fin (je ne m'en suis jamais remis)

    • Il n'est pas seulement possible de tirer à l'arc sur les monstres, on peut aussi leur jeter au visage tout ce qu'il nous passe par la main. Rien de plus jouissif que de tuer un Orc avec une potion dont on ne voulait plus !

    Un petit guide

    La prise en main n'étant pas évidente, voici un petit guide des actions possibles :

    • *   liste des objets

    • B   brandir une arme

    • L   lancer un sort avec une baguette

    • l   lancer un sort avec un parchemin

    • e   enlever une armure

    • r   revêtir une armure

    • E   enfiler un anneau

    • m   manger

    • T   lancer un objet

    • <   utilisation des escaliers descendants

    • >   utilisation des escaliers ascendants


    Attention, le jeu ne gère que le QWERTY (on est old school ou on ne l'est pas :p)



    CONCLUSION

    Je souhaitais vous présenter un jeu qui m'occupe depuis 20 ans, puisque je n'ai toujours pas réussi à le finir. J'ai été accro à de nombreux jeux, mais passer 20 ans, cela vous donne un aperçu du caractère addictif de ce petit jeu de 64 Ko. Etant donné la difficulté de ce jeu, si vous accrochez, vous aurez de nombreuses heures de jeu devant vous ;)