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zero infinite

  • revival : best of video games from 2006

    Resistance : Fall of Man (Playstation 3)
    Certes, le fer-de-lance du line-up de lancement Playstation 3 n’est pas vraiment la killer app dont Sony aurait besoin. Mais malgré ses nombreux emprunts, ce FPS se révèle néanmoins très attachant, en partie grâce à la présence d’un arsenal solide, offrant, osons même le dire, quelques variations intéressantes sur la formule bien éprouvée du shooter.

    The Legend of Zelda : Twilight Princess (Wii)
    Peut être pas aussi frais qu’on l’attendait, surtout après le fabuleux Okami, le dernier épisode de la série n’en reste pas moins une expérience hautement recommandable, multipliant les idées avec une facilité insolente (pour 90% de la production jeu). Pour l’un des dernier ZELDA voir Zelda : Twilight Princess

    World of Warcraft (PC)
    La relation que j’entretiens au jeu est à l’image d’une conversation entre ex-addicts qui avait eu lieu il y a deux ou trois mois. Quatre amis réunis autour d’une table thaïlandaise, discutant les raisons qui les ont amenés à décrocher : jeu de haut niveau un peu barbant (raids et instances à longueur de temps), classe « bousillée » après la sortie de tel ou tel patch, etc.

    Et puis très vite, les souvenirs remontent. « Avec mon prêtre, je me postais à l’entrée de Blackrock Depths et j’envoyais tout le monde dans la lave avec mon sort de possession ! » lance l’un. « Et tu te rappelles la bataille pas possible sur les toits de Gadgetzan ? » réplique l’autre. Addicts, oui, mais jamais vraiment tout à fait ex, en somme. Conclusion : 2006, encore une fois, a été un peu l’année de World of Warcraft, au même titre que les autres jeux de ce classement. Une tendance qui, sortie prochaine de l’add-on Burning Crusade oblige, devrait se confirmer en 2007.

  • Avis sur le jeu Duke Nukem Forever version collector

    Comme tout bon gamer je me suis pré-commandé la version collector de Duke Nukem Forever. Ce fameux doom like qui a bercé mon enfance … pouvoir à nouveau boire des bières en regardant un magazine porno, uriner dans les toilettes … que de souvenir mémorables pour l’époque. Quatorze ans d’attente ça valait bien le coup d’investir dans une version collector qui avait l’air vraiment sympa, avec ce buste si impressionnant sur la photo, ses jetons de poker ou encore son jeu de cartes …

    Je me décide après réception de me lancer dans un test de jeu sachant qu’il a été testé sur une version PS3 :
    L’histoire de Duke Nukem Forever se déroule 12 ans après le dernier opus : Duke Nukem 3D. Pour rappel, dans ce dernier, Duke, à lui seul, avait combattu et repoussé une horde de méchants aliens qui voulaient envahir Los Angeles. L’action se passe aujourd’hui à Vegas. Ce temple du jeu est entièrement dédié au culte de notre héros, statues à son effigie, babes à gogo ne désirant qu’une seule chose … lui !!! Bref, tout se passe bien dans le meilleur des mondes jusqu’à ce que … les aliens décident de revenir semer la terreur obligeant notre héros à reprendre du service. En voilà pour l’histoire, je vous laisse le suspens de jouer au jeu pour connaître la fin.

    Ma première impression du jeu fût assez désastreuse pour tout vous dire, rien que l’installation du jeu peut en refroidir plus d’un … une éternité avant de pouvoir enfin commencer une partie !! Vous me direz après 14 ans d’attente on n’est plus à quelques minutes près mais quand même !!!

    Ça y est le jeu se lance, et là encore une grosse déception, graphiquement je m’attendais à mieux, venant de jouer à L.A noire et Cod black ops, le contraste peut surprendre. Un autre coté qui m’a fortement déplu c’est le niveau de grossièreté et de vulgarité de ce jeu, soit je ne me rappelle plus de l’ancien opus, ou alors je n’ai plus l’âge pour apprécier ce genre d’humour … Penser qu’une équipe d’adulte est payée pour afficher un tel niveau de bassesse laisse perplexe.

    Bref le lendemain je décidais quand même de m’y remettre, le jeu alterne des scènes de combats, casse tête pour sortir d’une pièce, courses de voiture, séquences en hélicoptère ou même dans le célèbre duke’s club (qui n’est autre qu’une boite à strip tease ou vous devrez retrouver quelques objet afin d’obtenir les faveurs d’une belle). Le tout aurait pu être sympa si l’intelligence artificielle du jeu n’était pas aussi primitive… des ennemis aussi bêtes, on se demande comment ça peut encore exister aujourd’hui.

    Le temps de chargement quand vous mourrez est également très long. C’est assez pénible sur certaines scènes de jeu assez complexes où vous êtes obligé d’attendre 10 à 15 secondes avant de pouvoir retenter le passage délicat.

    Un gros point noir du jeu pour moi a été aussi la maniabilité à certains endroits, lorsqu’il faut escalader une statue par exemple … le calvaire … ou alors pour gagner quelques points de vie vous devrez rentrer toutes les billes du billard… bon courage … je n’ai pas vu un truc aussi mal fait depuis des décennies …

    Plein de clins d’œil sont fait en relation avec Duke Nukem 3D, comme uriner dans les toilettes, s’admirer dans les miroirs ou pouvoir interagir avec les différents éléments du jeu.

    En résumer, ce jeu aurait pu être sympa, mais face au jeu d’aujourd’hui il ne tient pas la route. Surtout qu’il est sorti pendant l’E3 où toutes les futures bombes des jeux ps3 nous étaient présentées. Le coté macho et viril du personnage était sympa il y a quelques années, mais là c’est trop poussé à l’extrême et ça le rend limite antipathique. Bref ce jeu a été une belle déception pour moi surtout après autant d’années d’attente … On a l’impression qu’il a été bâclé, de bonne idées sont présentes mais mal exploitées et mal réalisées c’est dommage.

    La note que je décerne à ce jeu : 4/10

  • Les meilleurs buts dans FIFA 19

    la période des transferts commence sur FIFA 19 en ce mois de Janvier 2019, en attendant retrouvez ici une compilation des meilleurs buts 2018 dans le jeu :

     

     

    des tops but sur FIFA il y en a chaque jours mais il faut être bien préparé. Donc n'hésitez pas à retrouver des des sites spécialisés dans la vente de crédits fifa comme http://www.univ-creditsfifa.fr ou les astuces tactiques sur le site star2fut et ses conseils techniques pour jouer à FIFA ultimate team.

    Le marché des transferts de Janvier est toujours le moyen d'améliorer vos équipes et d'acquérir des tops joueurs avec facilité

     

     

     

  • avis sur Just Cause

    Just Cause, un jeu sur lequel les avis sont mitigés, extrêmement fun, gigantesque ou vite lassant… Pour les versions PC, Xbox360et Xbox, je peux le comprendre. Mais pour la version PS2, si quelqu’un vient me dire qu’il a eu du plaisir à y jouer… Eh bien c’est certainement que cette personne n’a pas touché une manette depuis des années. J’ai eu l’impression de revenir au tout début de la PS2 (voire la fin de la PSone). Une déception totale, une perte de temps et d’argent. Cette version ne vous apportera rien de plus. Tenez vous le pour dit !

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    Scenario et gameplay de Just Cause

    Vous incarnez un agent secret nommé Rico Rodriguez, envoyé sur l’archipel de San Esperito pour soutenir les guérillas, renverser leur gouvernement totalitaire et assassiner l’homme à la tête du pays. Voila en gros en quoi consistera votre mission. L’endroit où prend place l’histoire, San Esperito, est vraiment énorme, gigantesque, autant voire plus grand que dans GTA San Andreas. Tout le monde sera d’accord pour dire que c’est un bon point du jeu, mais à mon avis, ça ne l’est pas dans la mesure où il est très difficile de se diriger avec la carte. On possède bien une mini map en haut à droite de l’écran, mais elle n’est pas très utile… On se réfère alors à la map entière de l’archipel pour se rendre compte que là non plus, ben on n’est pas beaucoup plus avancé, car elle est submergée d’infos qui polluent l’écran (on peut les désactiver heureusement, mais il faudra répéter la manip à chaque fois que vous regarderez la carte…plutôt mal conçu !!) et le « zoom » est ridicule, j’en ai même confondu le zoom maximum avec le minimum… Enfin bref, continuons.

    Niveau gameplay, le soft propose plusieurs idées assez originales. Notre petit Rico possède quelques objets fort utiles : le grappin et le parachute entre autres. J’avoue que c’est assez fun de se mettre sur le capot d’une voiture en marche, de se jeter dans le vide sur la dite voiture et de s’envoler, en prenant toutefois soin de sortir son parachute. Ou encore lorsqu’un hélicoptère vous survole, de sortir son grappin pour monter sur sa queue et ensuite en prendre le contrôle, bien que la transition entre la queue de l’hélicoptère et son cockpit soit assez louche. J’avoue que Rico est la première personne que je vois traverser des pales et en sortir indemne… J’espère ne pas être le seul dans ce cas (ndlr : nope ! t’inquiètes pas, moi aussi ça m’a fait rire, c’est vraiment une catastrophe niveau réalisation cette version PS2….).

    Comme je l’ai dit plus haut, il est possible de se positionner sur son bolide (voiture, avion ou bateau), pour ensuite réaliser des « cascades » . Comme sauter de voitures en voitures ou encore sauter dans le vide, bref sauter à peu près là où bon vous semble… C’est assez fun mais bon, faire des cascades, jouer à saute-mouton avec les voitures et faire des chutes libres ce n’est définitivement pas assez pour remplir un jeu.

    Parlons donc des différentes missions, on peut compter environ une vingtaine de missions principales, qui vous feront avancer dans le scénario. Elles vous en feront baver, à moins que se ne sois moi qui sois vraiment mauvais... Mais recommencer dix ou quinze fois le même passage… Croyez moi, c’est frustrant, énervant, gavant !! Bref, c’est le genre de situation où il faut être maître dans l’art du « self-control » si vous ne voulez pas que la manette se retrouve encastrée dans l’écran. En gros, si on continue, ce n’est pas pour le fun mais plutôt pour avoir la conscience tranquille et éviter de se dire « argent gaspillé » si vous voyez ce que je veux dire. Viennent ensuite les missions secondaires, qui elles sont beaucoup plus nombreuses, à mon avis il y en à plus de 200 (ce n’est pas rien !!!). Mais malheureusement, se sont toutes les mêmes. Elles consistent à libérer un village de la présence du gouvernement. Il vous suffira de détruire quelques barrages routier avec vos grenades ou de tuer un certain nombre d’ennemis puis ensuite de changer le drapeau du gouvernement par celui des guérilleros. Je ne crois pas que répéter les mêmes actions plus de deux cent fois puisse réjouir les gamers.

    Niveau graphisme… comment dire… j’ai vraiment eu du mal a croire qu’il était encore possible de faire un jeu aussi MOCHE ! J’ai vraiment eu l’impression de revenir à l’age de pierre de la 3D. Les voitures ressemblent à des caisses en carton, je vous jure ! Ensuite votre personnage est peut-être moyennement bien réalisé lui, mais les civils et autres personnes vous entourant sont horribles, cela ma rappelé la réalisation des personnages de ‘Pandemonium’ sur PSone (si cela peut vous donner une vague idée de ce que je veux dire). Ensuite les effets d’aliasing sont plus que présents, rien que de voir les images peut vous mener à l’agacement. Et comme l’aventure se passe sur un archipel, la mer (si on peut l’appeler comme ça) est forcément présente. Ici cela ressemble plus à un grand tissu bleu qu’à autre chose.
    Coté bande sonore, c’est le seul point « honorable » du jeu, mélangeant des airs mexicains et d’autres plus électriques, moins folkloriques. Cela colle parfaitement avec l’ambiance du soft. Par contre les doublages laissent à désirer, ils enlèvent clairement tout le charisme aux différents protagonistes, ainsi que leurs émotions. Bref, ils ne facilitent en aucun cas l’immersion qui n’est déjà pas facile vu les graphismes et l’allure générale de votre perso…

    Pour finir cette version PS2 est horrible, il faut l’oublier, la laisser sous plastique, ne même pas s’arrêter, ne serait ce qu’un instant avec le doute « je l’achète ou pas ? ». Graphiquement largement dépassé, cette version PS2 de 'Just Cause' me rappele une époque de la 3D que je croyais belle est bien révolue. La réalisation est faite ‘à l’arrache’, rien n’est beau, rien ne donne envie de continuer le jeu tellement c’est horrible. Et la maniabilité est elle aussi agaçante, il m’a fallu un bon moment avant de réussir comme il le fallait les actions que j’avais en tête.

     

  • avis sur le jeu Dragon Force

    Dragon Force est un Jeu de Rôle Tactique assez méconnu (a tort !) qui verse dans le wargame. C’est à Sega que l’on doit cette merveille justifiant à elle seule l’achat d’une Saturn, et à Working Designs sa localisation anglaise (pas de français, donc). Côté gameplay, Dragon Force constitue une approche originale du RPG, mâtinée de stratégie, un rafraichissant retour aux sources vers le cultissime « Ogre Battle : The March of the Black Queen » (Super Famicom), mais tout en innovation. Entrons dans les méandres de ce qui fait tout l'intérêt et la force du soft …

     

    Il était une fois …
    Legendra, ce monde magnifique et verdoyant, baigné de l'amour de la déesse Astea, est à présent à feu et à sang. Le puissant empereur de Fandaria a, pour une raison inconnue, déclaré la guerre ouverte aux sept autres royaumes. Vous incarnez l’un des huit charismatiques monarques (6 + 2 déblocables) et devez ramener la paix sur Legendra. Votre tâche sera entre autres passablement compliquée par le réveil imminent du dieu du chaos, Madruk … Un scénario somme toute banal, mais qui cache de sympathiques rebondissements et qui sied plutôt bien à l'ensemble, au même titre que l’ambiance musicale et l’habillage anime / manga plutôt réussi.

    Chacun son tour … ah, non :
    Dragon Force est un soft à part dans ce genre à part qu'est le RPG Tactique. Là ou la plupart d’entre eux proposent des combats au tour par tour, Sega a fait le choix du temps réel, tant dans les combats que pour le déplacement des unités sur la carte du monde. Le jeu s’articule autour de deux phases de jeu : Dans un premier temps, le joueur est invité à s’occuper des affaires de son royaume : il s'agit de récompenser les généraux valeureux, rechercher des artefacts dans vos châteaux, les renforcer, etc. Pendant la seconde phase (en temps réel et limité), les généraux des 8 royaumes et des quelques forces neutres se déplacent par petits groupes, de château en château sur des routes prédéfinies dans le but de prendre des châteaux aux royaumes voisins pour étendre leur territoire. Lorsque deux groupes ennemis se rencontrent, il y a pourparlers, et, le cas échéant, bataille.

     

    Epique, épique, et colégram :
    C'est dans ses combats que le jeu prend toute sa dimension : les batailles se déroulent en temps réel, opposant les deux généraux ennemis et leur armée respective. Il ne s’agit pas ici de combats classiques des RPG, dans lesquels quelques personnages en affrontent quelques autres : Dragon Force est l’un des rares RPGs à avoir su mettre en scène de véritables champs de batailles. L'escarmouche se déroule de manière très naturelle. Chaque général choisit une formation initiale pour son armée (jusqu’à 100 soldats d’un type par général, parmi une dizaine d’unités différentes (soldats, cavaliers, mages, dragons, samouraïs, zombies, harpies, etc. Le choix du type d’unité n’est pas anodin, car certains types d’unités sont prodigieusement puissants face à d’autres…) puis le combat commence. Les deux généraux se tiennent aux deux extrémités de l’aire de combat : ils ne peuvent que donner des ordres, répondre aux attaques des unités ennemies, et utiliser des techniques spéciales.

     

    La tactique employée au combat est d’une importance capitale : foncer tête baissée au combat s’avère être rarement judicieux… L’attitude à adopter face à votre adversaire relève de votre jugement : attaquer, défendre, tendre une embuscade et attendre le moment propice, etc. … le tout mâtiné de formations de combat ayant différents effets. Chaque général opte pour une formation des troupes initiale, qui pourra être modifiée dans la suite du combat. La bataille fait rage, les généraux se font face (enfin derrière leurs soldats, hein) et leur jauge de magie atteint le seuil critique ; le plus rapide d'entre eux pourra lancer le premier une attaque fulgurante. Ces attaques spéciales sont de celles qui peuvent donner un avantage écrasant si elles sont bien placées. Le combat continue jusqu’à ce qu’un des généraux soit pourfendu, ou batte en retraite. Si les unités des deux camps ont toutes été massacrées, un duel a lieu : les deux généraux se frappent l’un l’autre, jusqu’à ce que l’un des deux s’écroule.

     

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    La stratégie du pauvre ?
    Si de prima abord Dragon force passe pour un wargame simpliste, il se révèle beaucoup plus subtil qu’il n’y paraît. L’efficacité nait de la maîtrise des types d’unités, de la connaissance des pouvoirs des généraux adverses, des forces et faiblesses de toutes les formations et d’un peu d’ingéniosité… et quel plaisir on prend à ridiculiser une armée entière avec quelques unités bien choisies et utilisées ! Dragon Force est simple d’utilisation, pas simpliste.

     

    Vous l'avez compris, son ambiance (ah, les phases d’insulte avant un combat … et la mauvaise foi des perdants qui battent en retraite …), son gameplay atypique et sa réalisation sans faille font de Dragon Force un RPG unique, un must pour les spécialistes du genre et une belle découverte pour les amateurs. Pour les plus japonisants d’entre vous, Dragon Force existe en import sur PS2, et avait bénéficié d’une suite (Dragon Force 2), en import également…

  • Gears Of War 3 – DLC Raam’s Shadow FIN

    Le gameplay de Gears Of War 3 DLC

    Au niveau du gameplay, les développeurs n’ont rien changé ou très peu. On déambule toujours dans des espaces balisés artificiellement par des carcasses de voitures ou des meubles. Cependant la routine de Gears Of War 3 qui consistait à alterner entre vagues d’ennemis et changement de lieu est moins présente.

    De nouvelles phases de jeu font leur apparition mais malheureusement ces bonnes idées ne sont pas toujours exploitées à fond. Au niveau des armes, il est curieux de voir que celles présentes depuis Gears Of War 3 soient présentes alors que l’action est censée se dérouler avant le premier épisode.

     

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    La grosse nouveauté, qui ravira les fans, c’est la possibilité d’incarner le Général RAAM qui, sous les ordres de la Reine Myrrah devra percer les lignes de défenses des humains. A l’image du mode bestial, vous pouvez donc incarner un ennemi dans le mode histoire. J’attendais impatiemment cette possibilité qui vous permet d’envoyer des vagues de Krylls sur vos ennemis pour les tuer. Malheureusement une fois encore, le temps de jeu dans la peau de RAAM est très limité et cette possibilité sous-exploitée.

    Graphiquement, l’Unreal Engine 3 tourne a plein régime et les nombreuses cinématiques sont toujours de bonnes qualités. Les doublages français sont toujours aussi bons et les dialogues teintés d’une bonne dose d’humour.

    2Go, c’est le poids que pèse ce DLC que vous pourrez vous procurer via le Season Pass ou en échange de 1200 points Microsoft. En plus d’une nouvelle aventure, ce DLC propose également six nouveaux personnages pour le multi ainsi qu’une nouvelle couleur d’arme (chocolat).


    Avis final :

    Raam’s Shadow est un DLC qui fait preuve de pas mal de travail de l’équipe de développement. On se sent en tout cas moins lésé comparé au DLC qui était proposé pour Gears Of War 2 à l’époque. Je vous conseille de jouer directement en difficulté élevée ce qui vous permettra d’en profiter un peu plus qu’en mode normal où les ennemis sont trop facile à tuer et où le combat de fin est assez facile.

    Faut-il craquer ?

    Si vous n’avez pas pris le season pass, il n’est pas totalement indispensable en raison de la durée de vie limitée et du peu de contenu bonus. Les vrai fans quant à eux auront sans doute pris le season pass et dans ce cas il auront vraiment fait une très bonne affaire. Avouez que jouer RAAM, ça le fait quand même…

     

  • FIFA 19 - Preview

    La vie semble plutôt rose pour l'équipe FIFA. Une grande majorité des gamers considère qu'elle a ces dernières années surclassé la concurrence (PES), pas seulement commercialement, mais aussi au niveau de la qualité, s'octroyant de ce fait un avantage appréciable. Toutefois, la tentation de s'endormir sur ses lauriers est une menace aussi importante que ce que Konami va sortir la prochaine fois.

    La pression pour conserver une note de 90 durement gagnée sur Metacritic, qui est toujours l'obsession récurrente de Peter Moore d'EA, devrait suffire à évacuer cette tentation. Comme d'habitude, l'équipe de FIFA 19 a mis en avant de nouvelles fonctions changeant le jeu, quand j'ai pointé le museau dans l'antichambre du studio de Vancouver ce mois-ci.

    Bien entendu, le département marketing ressasse chaque année le même discours : achetez la nouvelle mise à jour FIFA, n'achetez pas de crédits fifa 19 pour gonfler vos équipes, surveillez bien le marché des transferts et entrainez-vous avec tous les modes de jeu disponibles par exemple pour les gardiens ... mais il existe quelques bonnes raisons à cette étape du développement de croire que FIFA améliorera encore son jeu avec son 19eme opus. La préoccupation principale de cette année est illustrée par une petite phrase de José Mourinho que le producteur Nick Channon met en avant : « une des choses géniales dans le football est qu'il est imprévisible ».

    Le jeu a évolué au fil des années, ce que l'on a pu voir avec des progrès comme le Frostbite de FIFA 17. il va maintenant encore plus loin grâce à ce que Channon décrit avec emphase comme « un des plus grands changements jamais apportés à FIFA» : le contrôle sur la première touche

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    Dans FIFA 19, tout cela concerne la façon dont le joueur interagit avec le ballon quand il lui arrive. Au lieu de lui coller parfaitement au pied, il peut, par exemple, rebondir de façon erratique sur sa poitrine. En d'autres termes, sa maîtrise est imprévisible, mais cependant nullement aléatoire, car déterminée par le contexte et les statistiques du joueur.

    « Cela rend FIFA 19 infiniment plus réaliste et l'impact est aussi énorme que positif », insiste Channon.« Simplement faire en sorte que la balle ne colle pas systématiquement au pied offre de nombreuses opportunités. »

    « Les joueurs gérés par l'intelligence artificielle réfléchissent plusieurs passes à l'avance, ils ne tiennent pas seulement compte de qui a la balle, mais aussi de qui pourra éventuellement l'avoir, et réussissent des dribbles - nous avons également voulu que tout le monde ait potentiellement l'impression de pouvoir devenir un héros ». Voilà quels sont les modifications majeures apportées au gameplay de base de FIFA. « Nous constatons que dans FIFA 19, vous pourrez marquer des buts que vous n'aviez jamais vus auparavant, parce que les joueurs sont dans des positions différentes », dit Channon, en admettant que « FIFA 18 était parfois un peu trop prévisible. »

    La question est donc de savoir : qu'ont donc inventé de plus les programmeurs pour fifa 19 ?

    voici la demo :