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09/09/2017

Avis Assassin’s Creed II -suite

 

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Vous l’aurez compris, l’intrigue de cet épisode d'Assassin’s Creed II est aussi intelligemment branlée que le pitch général de la série est What the fuck. Mais cet improbable cross-over entre Max Gallo et Code Quantum, d’abord agaçant, se révèle vite salutaire en ce qu’il allège l’aspect relativement pointu du contexte historique. L’encyclopédie in-game, aussi documentée que goguenarde, joue d’ailleurs du même contraste entre scrupuleuse reconstitution et anachronismes assumés (conduisant le joueur curieux à se munir d’un Ancien Testament pour comprendre certaines vannes ; si ça, c’est pas révolutionnaire…). Au final en tout cas, M. Cheminade a de quoi se consoler de ses revers électoraux, la dimension éducative du jeu s’avérant d’autant plus efficace qu’il ne se prend pas au sérieux…

Assassin’s Creed II : Une histoire… de famille

Malheureusement, Assassin’s Creed II, fidèle à son concept généalogique jusque dans ses lacunes, n’échappe pas à son ascendance, et l’ADN du jeu est aussi lisible que celui de son héros. Rejeton de Prince of Persia, il est beau comme son papa, mais tout aussi maladroit : plus assisté que la création d’un document Word, il n’offre guère de challenge que quand il bugge. Les sauts sont automatiques, les combats tellement bourrins qu’ils feraient passer le pire des Dynasty Warriors pour un spin-off de Virtua Fighter, les séquences d’infiltration souvent abomiffreuses, et les cavalcades aussi convaincantes sur le plan de la maniabilité qu’une virée en Mako dans le premier Mass Effect.

Mais comme dans ce dernier, les imprécisions des commandes et autres errances de gameplay sont balayées par un charisme ravageur. Les agacements sporadiques du gamer pèsent en effet bien peu face à l’émerveillement d’un regard levé sur les colonnes de la place St-Marc, à la griserie d’une course-poursuite sur les cimes de Florence, ou au vertige sublime d’un « saut de la foi ». Jeu des altitudes par excellence, Assassin’s Creed II plane au-dessus de ses propres défauts avec grâce et désinvolture. À l’image de son héros et de la Renaissance qu’il met en scène, il se hisse à l’assaut des sommets sous l’impulsion de ses ancêtres…

 voir le gameplay :

05/08/2017

Fifa Ultimate Team 18 … j’ai replongé

Encore une brève d'été qui ne va intéresser personne, mais j’éprouve le besoin de parler pour exorciser ce mal qui m’habite…J'ai rejoué à FIFA Ultimate Team

Le gameplay plaisir de FIFA 18

Mais bon, maintenant que j’ai dit à peu près tout le mal que je pensais de ce jeu et de la façon de faire de EA en général, il est temps de passer aux points très positifs, car ils sont beaucoup plus nombreux que ce que je viens de parler. Tout d’abord, parlons du jeu de football lui-même : je dois dire que c’est incroyable de voir à quel point on en est rendu dans la simulation du sport avec FIFA 18 ! Ici, à part quelques petits écarts parfois dans les décisions de joueurs ou de gardiens, on pourrait réellement croire qu’on est en train de regarder la retransmission d’une partie à la télévision.

Les animations sont tellement variées et réalistes qu’il est vraiment exceptionnel qu’on puisse penser que dans la même situation sur une pelouse l’action aurait été différente. De plus, et c’est un détail très important, on sent qu’il y a eu beaucoup de travail effectué sur la crédibilité de ce qu’un joueur peut ou ne peut pas faire : n’essayez pas de faire des prouesses techniques avec un défenseur physique ou de gagner un duel d’homme avec un ailier ultra léger et rapide sur FIFA 18 . Ici, vous devez savoir les points forts et faibles de vos joueurs pour vous sortir d’un match avec la victoire.  Au passage je récupère quelques crédits fut 18 chez star2fut et c'est parti !

 FIFA Pro virtuel 

Mais selon moi, le point fort du jeu est votre « Pro virtuel ». Ce joueur que vous créez au début du jeu avec des options dignes des jeux de rôles et qui vous suit dans toutes vos aventures. En effet, il n’est pas seulement dans un mode dédié, il peut se retrouver dans tous les modes du jeu et vous pouvez même l’intégrer sur le net dans une équipe composée des autres pros virtuels comme vous. Par contre, il ne sera pas dans l’alignement si vous jouez simplement une partie rapide sur Internet, là vous n’aurez que les joueurs originaux des équipes choisies.

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Donc peu importe le mode de jeu dans FIFA 18, plus vous jouez avec pro virtuel, plus vous débloquez des trophées et plus ses caractéristiques progressent : vous marquez souvent de la tête, vous faites des bons tacles, vous courrez de longues distances pendant une partie ou vous célébrez vos buts d’une manière originale, il y a un trophée derrière cela qui améliorera votre personnage.

Comme l’entraînement est important pour un joueur virtuel aussi, bon nombre de ces trophées sont obtenus lorsque vous êtes justement dans un des modes autres que le jeu en lui-même. Vous devrez donc passer du temps à travailler votre technique seul ou avec un gardien pour y arriver, derrière, avec mes crédits FUT 18, . Ce qui est très sympathique et plaira aux nostalgiques des albums d’autocollants Panini, c’est que la présentation de ces trophées se présente justement sous la forme d’un de ces albums. Comme dans la vraie vie on en vient vite à se concentrer sur l’autocollant manquant et cela peut vite devenir une obsession !

Voilà, je sens que ça va mieux maintenant…j'ai mangé tous mes crédits fut 18


« Bonjour, je m’appelle Laroisse et je suis accro au mode carrière de Fifa » : https://www.redbull.com/fr-fr/fifa-17-carriere-mode-top-m...

19:57 Publié dans Jeu FIFA | Lien permanent | Commentaires (0)

10/06/2017

Avis Assassin’s Creed II : In Videoludi Credimus !

Il paraît que Benjamin Franklin chie dans son froc. Des rumeurs de plus en plus insistantes lui annoncent en effet l’arrivée du libérateur de carotides le plus en vogue du jeu vidéo. Ben et ses potes ont intérêt à passer la seconde s’ils veulent avoir le temps d’achever la Constitution des Etats-Unis sans trop torcher la rédaction du deuxième amendement (ça pourrait poser problème à l’avenir…). Pour fêter le retour du crédo de l’assassin, Tartagueul plonge capuche la première dans un de ses meilleurs souvenirs vidéoludiques de ces derniers mois : Assassin’s Creed II. Benvenuti in Gamocrazia, amici !

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Assassin’s Creed II : Une histoire… de jeunesse

1480. Dans la douceur de la nuit florentine, une silhouette agile escalade le mur d’une villa. Ce héros de roman qui s’introduit ainsi dans les appartements de sa dernière conquête est loin de se douter que ses aptitudes en grimpette trouveront bientôt des occasions moins triviales de s’illustrer… Mais comment ce séducteur devinerait-il, tandis qu’il décoiffe à la lumière de la lune la fille cadette d’un voisin bourgeois, que cette même nuit voit de sombres personnages ourdir le meurtre de son père ? Peut-il imaginer que sa quête de vengeance le conduira à traverser l’Italie, en assassiner les trois-quarts de la classe politique, lutiner duchesses et voleuses dans les coins, et transformer l’avenir au passage ? Comment sa bouche qui embrasse connaîtrait-elle les condamnations que sous peu elle prononcera ? Son cœur qui ne sait que s’attendrir, les épreuves qui bientôt l’affermiront ? Ses mains qui aujourd’hui caressent, les meurtres qu’elles commettront demain ?

Le voyage initiatique pour lequel embarque ainsi cet adolescent léger le transformera en un héros aussi courtois que cruel, aussi distingué que résolu, au ténébreux regard aussi charmeur que déterminé. Tel est le destin d’Ezio Auditore, tombeur de ces dames, cavalier méritant, bretteur insatiable, champion de GRS par vocation et bourlingueur par nécessité. En sa compagnie, vous traverserez les années Borgia et la campagne transalpine dans un monde semi-ouvert regorgeant de cités éblouissantes, de personnages hauts en couleurs, et bien sûr d’occasions de faire le mariole au sommet des Campaniles.

Car au cœur de cette Italie du XVe siècle plus vraie que nature, et tout en dézinguant méthodiquement la racaille au pouvoir, vous escaladerez le Dôme de Florence, enchaînerez les culbutes sur le Ponte Vecchio, et sauterez de toit en toit telle une silhouette fugitive traversant une toile de Rafaello avec une classe de Yamakasi…  « Bref, Tomb Raider chez les Tortues Ninja, quoi… » soupirez-vous ? Un peu, je vous l’accorde. Mais pas seulement.

Une histoire… dans l’Histoire

Car la grande réussite du jeu Assassin’s Creed II tient à son univers hyper-référencé : entre deux assassinats, on file un coup de main à Laurent de Médicis, on découvre un passage secret dans les murs de Santa Maria del Fiore, on tire les nattes de Catherine Sforza et on inaugure la machine volante de Leonard de Vinci… Avant de mettre le cap sur Venise pour traquer Savonarole aux côtés de Machiavel. Ainsi, à la manière d’un Forrest Gump du Quattrocento, la petite histoire et la grande se croisent, s’effleurent ou se rencontrent tout au long du jeu dans un cadre d’une invraisemblance gentiment souriante. voir le trailer https://www.youtube.com/watch?v=eYgV0o3_T9Q

Il faut dire que le soft n’a pas oublié de pratiquer le second degré : en effet, le joueur n’incarne pas directement Ezio, ce cabot au grand cœur et au jarret sur-développé, mais bien Desmond, son lointain descendant à notre époque. Alors accrochez-vous : ce dernier s’incarne en lui grâce à une sorte de machine de rétro-ingénierie génétique lui permettant d’usurper l’ADN de son aïeul. Déjà, ça commence fort… Le but étant de déjouer un complot millénaire opposant la secte des Assassins à celle des Templiers, dont on nous laisse entendre entre deux courses de haies sur les toits jouxtant la Basilique St-Marc qu’ils seraient à l’origine de l’assassinat de JFK… Sans déconner ? Et même pas de la grève de l’équipe de France au Mondial 2010 ?

à suivre...

 

19/04/2017

Mes 3 plus beaux souvenirs de jeux vidéo

1er : Double Dragon II : The Revenge (NES)
Rien que pour son titre, il méritait d’être dans le classement. La force de ce jeu sorti sur NES il y a près de 20 ans, c’est son univers post-apocalyptique à la New-York 1997 admirablement bien rendu pour du 8 bits, un mélange de plateforme et de baston, un niveau de difficulté bien dosé… Dans DD2, deux frères dans des combis rouges et bleues hyper près du corps s’en vont venger la mort de la copine de l’un des deux (jamais réussi à me rappeler si c’était la meuf de force bleue ou de force rouge). Si les scènes de plateforme sont sympa, ce sont les passages de baston qui m’ont laissé le meilleur souvenir : pouvoir piquer les couteaux des ennemis, leurs chaînes de vélo ou leurs battes de baseball pour leur foutre dans la gueule… les coups spéciaux comme le coup de genou supersonique ou la toupie tourbillonnante. On est un peu beaucoup dans l'univers de http://ken-le-survivant.net et c'est bon ...

Mais ce qui a véritablement ouvert les portes de mon panthéon vidéoludique à DD2, c’est la possibilité de jouer l’aventure à deux, chaque joueur incarnant un frère. Ce fut ma première expérience du jeu vidéo en coopération et j’ai trouvé ça sensationnel.

 

2ème : Bioshock (PS3)

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Bob a déjà très bien décrit ce qui fait la singularité de ce titre dans son Top 10. Pour rajouter un peu de mon expérience personnel, Bioshock est le jeu par lequel j’ai découvert la next-gen. C’est également le titre qui m’a donné le goût du survival-horror : équipé d’un écran HD et d’un système home cinéma, je fermais les volets en pleine journée pour me mettre dans l’ambiance… Les gémissement plaintifs (« laissez-moi tranquille… ») des jeunes femmes mutilées résonnaient aux quatre coins de la pièce : immersion garantie. Par contre je sais pas pourquoi mais ma copine déteste ce jeu… Allez comprendre.

 

3ème : GoldenEye 007 (Nintendo 64)
Selon moi, c’est le jeu qui a révolutionné les doom-like de l’époque, qui a inventé le FPS intelligent et qui a ouvert la voie au jeu d’infiltration.

Avec GoldenEye 007, fini le bourrinage à gogo. Dans chaque niveau, vous avez un certain nombre d’objectifs à accomplir. Libre à vous de foncer dans le tas et de tout dézinguer (en même temps, vous avez le permis de tuer, ce serait con de s’en priver) ou bien de la jouer furtif en se glissant derrière les gardes, quitte à les assommer discretos si jamais leurs têtes vous revient pas. Le scénario du jeu reprend les grandes lignes du film éponyme et c’est un vrai bonheur de boucler le mode solo : une réalisation graphique bluffante à l’époque, une jouabilité aux petits oignons et l’ergonomie du pad N64 (une super manette) y sont pour beaucoup.

Mais tout comme Mario Kart 64, GoldenEye c’est aussi un mode multi-joueurs dont on ne se lasse jamais. Courir pour récupérer le Golden Gun avant tout le monde, poser une mine juste à côté, défoncer son meilleur pote au Bazooka (en plus j’avais le kit vibreur… aucune allusion). Et toujours sur cette satanée télé 36 cm splittée en quatre. Fallait-il qu’on aime les jeux vidéo…

 

20/01/2017

Tekken 6 est gold

 

vis aux fans de castagne virtuelle. Namco-Bandai vient tout juste d’annoncer que le prochain volet de son mythique jeu de combat, Tekken 6, vient de passer Gold et qu’il est donc près à être pressé et commercialisé dès le 30 octobre prochain.

En plus de cette nouvelle, certainement fantastique pour certains, Namco-bandai a également donné plus de détails sur les modes en ligne du jeu.

Voici la liste :

 

  • Partie avec classement et Matchmaking d’amis :

◦      Classez-vous parmi les meilleurs ou essayez d’améliorer vos capacités de combattant. Affrontez des adversaires dans le monde entier grâce au mode de jeu en ligne Versus et son option de chat intégrée.

  • Téléchargement de données :

◦      Créez et publiez les fantômes de vos personnages qui imitent votre style de combat à la perfection.

◦      Les joueurs du monde entier pourront télécharger votre fantôme et affronter votre réplique virtuelle dans des combats à un contre un, que vous soyez connecté ou non.

◦      Publiez les vidéos de vos meilleurs combats et partagez-les avec vos amis et vos adversaires de par le monde.

  • Scénario Coopération en ligne

◦      Cette nouvelle fonctionnalité sera disponible cet hiver par une mise à jour téléchargeable gratuite.

◦      Plongez au cœur d’intenses campagnes en mode coopération en ligne à deux joueurs, affrontez des adversaires contrôlés par l’IA et partagez des scènes d’action débridée avec vos amis dans le monde entier.

  • Classements

◦      Points de combat [Battle Points] : disponibles uniquement en ligne, ces points seront répartis entre les zones Monde, Asie, Amérique et Europe.

◦      Classement [Rank] : ce classement général, en ligne et hors-ligne, vous permettra de vous évaluer, de Débutant à Dieu TEKKEN.

◦      Des classements supplémentaires, y compris pour les modes Partie avec classement, Campagne Scénario, Combat temps limité [Time Attack] et Survie [Survival].

En plus de ces modes, toutefois très sympathiques, la Playstation 3 aura ses petites fonctionnalités exclusives grâce au PlayStation Home :

 

◦      Sessions Versus Hôte [Host Versus] et Coopération [Co-op] : rassemblez vos amis et organisez des combats depuis le Salon du PlayStation Home. Le mode Scénario Coopération en ligne sera disponible gratuitement cet hiver.

◦      Récompenses Home : les joueurs pourront gagner des tenues vestimentaires et du mobilier exclusifs pour leur utilisation personnelle dans le Salon.

 

Pour les joueurs souffrant de collectionnite aigue, en plus de l’édition standard, les éditions Stick Arcade et Collector seront également disponibles le jour de la sortie. On parle même d’une version PlayStation 3 exclusive dans certains pays, mais j’attends plus de précisions la dessus.

 

02/12/2016

Fut 17, Pokémon, Final Fantasy : Top jeux videos pour Noël

 

Pour le classement des meilleures ventes de jeux vidéo en France, j’emprunte cette semaine une chanson du répertoire du poète de la ville rose, Claude Nougaro. Mais pourquoi me direz-vous ? Tout simplement pour rendre hommage aux excellents chiffres de vente d’un jeu mono-plateforme, qui a pris le pari de proposer une nouvelle expérience de jeu, en conjuguant habilement les codes du jeu vidéo et du cinéma. Je veux bien entendu parler de… Just Dance. Nan, je déconne.

1ère position : FIFA 17 sur PS4, PS3, PC : cette nouvelle édition du Jeu de foot d'EA sport,  réussit l’exploit banal pour lui de se hisser en tête du classement de cette semaine. Alors j’entends déjà certains d’entre vous affirmer que le terme d’exploit est un peu galvaudé au regard de l’absence de concurrence directe (où en est PES17 ?). Aux esprits chagrins, je répondrai que suite à l’accueil critique plutôt mitigé reçu par le bébé de David Cage, on ne trouvait pas grand monde à l’époque pour parier sur un tel succès. « Et y’a trop d’actions contextuelles », « C’est pas un jeu vidéo », « Ca s’adresse ni aux hardcore gamers, ni aux casual » et j’en passe ma bonne dame. Malgré tout, FIFA est parvenu à trouver son public en proposant une expérience nouvelle, hybride encore mal défini entre jeu vidéo et foot. Et le succès se voit partout en Europe : Espagne (voir le marché des monedas fifa ultimate Team http://www.futboltecnic.com/es/12-monedas-fut-17-baratas )  , Angleterre (là on parle de "fifa coins"), Allemagne...

 

2ème positionFinal Fantasy XV + Balance Board sur Wii. Mais jusqu’où s’arrêtera-t-il ?

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3ème position : New Super Mario Bros Wii sur Wii. C’est officiel. Grâce aux ventes de ses jeux maison, Nintendo va bientôt pouvoir racheter la Grèce…

4ème position : Heavy Rain édition Collector sur PS3. Ca vous a plu et apparemment vous en voulez encore. L’édition collector vous propose un code pour télécharger trois contenus bonus : un thème XMB, la BO du jeu et un chapitre exclusif. Je rappelle au passage ici que le succès d’Heavy Rain a largement dépassé les frontières hexagonales et que le jeu se serait déjà ecoulé à plus de 500 000 exemplaires dans le monde. Pas mal pour un studio français !

5ème position : Just Dance sur Wii. Faut croire que les possesseurs de Wii aiment se trémousser devant leur télé.

 

21:06 Publié dans Jeu FIFA | Lien permanent | Commentaires (0)

01/11/2016

White Knight Chronicles sur PS3

 

Avant de commencer à étaler mes impressions sur le jeu, je tiens à vous dire que je n’apprécie pas des masses les RPG. Mais il faut dire que ce petit White Knight Chronicles me faisait de l’œil, et j’espérais trouver en lui le RPG qui allait me rabibocher avec le genre. Malheureusement, ce ne fut pas le cas.

Généralement, je fais un test après avoir terminé un jeu ou étant tout proche de la fin, mais là, comme je n’ai joué pas plus de 3 petites heures, ce sont juste mes impressions que je partage. Pas la peine d’y voir une critique complète du jeu.

Au départ, j’ai été plutôt conquis par le jeu. Les couleurs chatoyantes, le village paisible et le système de combat faisait que je n’ai pas rendu mon repas dès les premières minutes de jeu. Mais ça, s’était durant la première heure du jeu. Là où l’on doit simplement traverser une plaine pour aller chercher du rouge qui tache et chercher une espèce de lutin en manque de sommeil. Ensuite, ce fut le drame. Le système de combat, que je trouvais intéressant au départ, m’a gonflé très rapidement. Les différents personnages rencontrés m’ont donnés des envies de meurtre. Et pour finir, la qualité du scénario et les dialogues m’ont achevés et m’ont même fait éteindre la console. Enfin, j’ai enlevé le jeu et fait une partie de FIFA…..

Le scénario se résume très rapidement. De vilains méchants assassinent notre cher et bon roi, semeur de paix dans tout le royaume, avant de kidnapper la princesse en plein deuil de son paternel. Du coup, notre mission sera d’aller la sauver et de botter le cul au vilain méchant, tout de noir vêtu. Un scénario classique digne d’une rédaction d’un gosse de CM2 (Comment ça je suis méchant ?)

Je ne dis pas que White Knight Chronicles est un mauvais jeu, mais je dois dire que je me suis profondément fait chier ennuyé durant ces 3 heures. Il est presque évident que le jeu prendra toute son importance par la suite. Mais je vais avoir beaucoup de mal à continuer l’aventure, surtout avec Splinter Cell Conviction qui se profile.

Ne prenez pas ses impressions comme argent comptant. Trois heures de jeu, c’est ridicule pour un RPG. Mais je tenais à vous les faires partager. Je comptais sur ce jeu pour me remettre au RPG, mais ça ne sera pas le cas. Peu être que Final Fantasy XIII y arrivera lui. (On me souffle dans l’oreillette que FF XIII n’est pas un RPG, mais un simulateur de couloirs avant-gardiste)

 

VERDICT : C’EST PAS GAGNE

 

Non, ce n’est vraiment pas gagné pour White Knight Chronciles. Avec sa réalisation graphique datée, son scénario pathétique et ses protagonistes au charisme de moule, le jeu part du mauvais pied pour moi. Malgré cela, l’univers m’a tapé dans l’œil et le système de combat en semi temps réel m’a plutôt intéressé. L’intégration du chevalier blanc aux combats est plutôt classe et je suis persuadé que le système de combat montre toute sa splendeur par la suite. Malheureusement, les défauts cités plus haut et la mollesse du jeu m’ont fait vaciller. Tant pis.