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zero infinite

  • avis sur le jeu Dragon Force

    Dragon Force est un Jeu de Rôle Tactique assez méconnu (a tort !) qui verse dans le wargame. C’est à Sega que l’on doit cette merveille justifiant à elle seule l’achat d’une Saturn, et à Working Designs sa localisation anglaise (pas de français, donc). Côté gameplay, Dragon Force constitue une approche originale du RPG, mâtinée de stratégie, un rafraichissant retour aux sources vers le cultissime « Ogre Battle : The March of the Black Queen » (Super Famicom), mais tout en innovation. Entrons dans les méandres de ce qui fait tout l'intérêt et la force du soft …

     

    Il était une fois …
    Legendra, ce monde magnifique et verdoyant, baigné de l'amour de la déesse Astea, est à présent à feu et à sang. Le puissant empereur de Fandaria a, pour une raison inconnue, déclaré la guerre ouverte aux sept autres royaumes. Vous incarnez l’un des huit charismatiques monarques (6 + 2 déblocables) et devez ramener la paix sur Legendra. Votre tâche sera entre autres passablement compliquée par le réveil imminent du dieu du chaos, Madruk … Un scénario somme toute banal, mais qui cache de sympathiques rebondissements et qui sied plutôt bien à l'ensemble, au même titre que l’ambiance musicale et l’habillage anime / manga plutôt réussi.

    Chacun son tour … ah, non :
    Dragon Force est un soft à part dans ce genre à part qu'est le RPG Tactique. Là ou la plupart d’entre eux proposent des combats au tour par tour, Sega a fait le choix du temps réel, tant dans les combats que pour le déplacement des unités sur la carte du monde. Le jeu s’articule autour de deux phases de jeu : Dans un premier temps, le joueur est invité à s’occuper des affaires de son royaume : il s'agit de récompenser les généraux valeureux, rechercher des artefacts dans vos châteaux, les renforcer, etc. Pendant la seconde phase (en temps réel et limité), les généraux des 8 royaumes et des quelques forces neutres se déplacent par petits groupes, de château en château sur des routes prédéfinies dans le but de prendre des châteaux aux royaumes voisins pour étendre leur territoire. Lorsque deux groupes ennemis se rencontrent, il y a pourparlers, et, le cas échéant, bataille.

     

    Epique, épique, et colégram :
    C'est dans ses combats que le jeu prend toute sa dimension : les batailles se déroulent en temps réel, opposant les deux généraux ennemis et leur armée respective. Il ne s’agit pas ici de combats classiques des RPG, dans lesquels quelques personnages en affrontent quelques autres : Dragon Force est l’un des rares RPGs à avoir su mettre en scène de véritables champs de batailles. L'escarmouche se déroule de manière très naturelle. Chaque général choisit une formation initiale pour son armée (jusqu’à 100 soldats d’un type par général, parmi une dizaine d’unités différentes (soldats, cavaliers, mages, dragons, samouraïs, zombies, harpies, etc. Le choix du type d’unité n’est pas anodin, car certains types d’unités sont prodigieusement puissants face à d’autres…) puis le combat commence. Les deux généraux se tiennent aux deux extrémités de l’aire de combat : ils ne peuvent que donner des ordres, répondre aux attaques des unités ennemies, et utiliser des techniques spéciales.

     

    La tactique employée au combat est d’une importance capitale : foncer tête baissée au combat s’avère être rarement judicieux… L’attitude à adopter face à votre adversaire relève de votre jugement : attaquer, défendre, tendre une embuscade et attendre le moment propice, etc. … le tout mâtiné de formations de combat ayant différents effets. Chaque général opte pour une formation des troupes initiale, qui pourra être modifiée dans la suite du combat. La bataille fait rage, les généraux se font face (enfin derrière leurs soldats, hein) et leur jauge de magie atteint le seuil critique ; le plus rapide d'entre eux pourra lancer le premier une attaque fulgurante. Ces attaques spéciales sont de celles qui peuvent donner un avantage écrasant si elles sont bien placées. Le combat continue jusqu’à ce qu’un des généraux soit pourfendu, ou batte en retraite. Si les unités des deux camps ont toutes été massacrées, un duel a lieu : les deux généraux se frappent l’un l’autre, jusqu’à ce que l’un des deux s’écroule.

     

    dragon force.JPG

    La stratégie du pauvre ?
    Si de prima abord Dragon force passe pour un wargame simpliste, il se révèle beaucoup plus subtil qu’il n’y paraît. L’efficacité nait de la maîtrise des types d’unités, de la connaissance des pouvoirs des généraux adverses, des forces et faiblesses de toutes les formations et d’un peu d’ingéniosité… et quel plaisir on prend à ridiculiser une armée entière avec quelques unités bien choisies et utilisées ! Dragon Force est simple d’utilisation, pas simpliste.

     

    Vous l'avez compris, son ambiance (ah, les phases d’insulte avant un combat … et la mauvaise foi des perdants qui battent en retraite …), son gameplay atypique et sa réalisation sans faille font de Dragon Force un RPG unique, un must pour les spécialistes du genre et une belle découverte pour les amateurs. Pour les plus japonisants d’entre vous, Dragon Force existe en import sur PS2, et avait bénéficié d’une suite (Dragon Force 2), en import également…

  • Gears Of War 3 – DLC Raam’s Shadow FIN

    Le gameplay de Gears Of War 3 DLC

    Au niveau du gameplay, les développeurs n’ont rien changé ou très peu. On déambule toujours dans des espaces balisés artificiellement par des carcasses de voitures ou des meubles. Cependant la routine de Gears Of War 3 qui consistait à alterner entre vagues d’ennemis et changement de lieu est moins présente.

    De nouvelles phases de jeu font leur apparition mais malheureusement ces bonnes idées ne sont pas toujours exploitées à fond. Au niveau des armes, il est curieux de voir que celles présentes depuis Gears Of War 3 soient présentes alors que l’action est censée se dérouler avant le premier épisode.

     

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    La grosse nouveauté, qui ravira les fans, c’est la possibilité d’incarner le Général RAAM qui, sous les ordres de la Reine Myrrah devra percer les lignes de défenses des humains. A l’image du mode bestial, vous pouvez donc incarner un ennemi dans le mode histoire. J’attendais impatiemment cette possibilité qui vous permet d’envoyer des vagues de Krylls sur vos ennemis pour les tuer. Malheureusement une fois encore, le temps de jeu dans la peau de RAAM est très limité et cette possibilité sous-exploitée.

    Graphiquement, l’Unreal Engine 3 tourne a plein régime et les nombreuses cinématiques sont toujours de bonnes qualités. Les doublages français sont toujours aussi bons et les dialogues teintés d’une bonne dose d’humour.

    2Go, c’est le poids que pèse ce DLC que vous pourrez vous procurer via le Season Pass ou en échange de 1200 points Microsoft. En plus d’une nouvelle aventure, ce DLC propose également six nouveaux personnages pour le multi ainsi qu’une nouvelle couleur d’arme (chocolat).


    Avis final :

    Raam’s Shadow est un DLC qui fait preuve de pas mal de travail de l’équipe de développement. On se sent en tout cas moins lésé comparé au DLC qui était proposé pour Gears Of War 2 à l’époque. Je vous conseille de jouer directement en difficulté élevée ce qui vous permettra d’en profiter un peu plus qu’en mode normal où les ennemis sont trop facile à tuer et où le combat de fin est assez facile.

    Faut-il craquer ?

    Si vous n’avez pas pris le season pass, il n’est pas totalement indispensable en raison de la durée de vie limitée et du peu de contenu bonus. Les vrai fans quant à eux auront sans doute pris le season pass et dans ce cas il auront vraiment fait une très bonne affaire. Avouez que jouer RAAM, ça le fait quand même…

     

  • FIFA 19 - Preview

    La vie semble plutôt rose pour l'équipe FIFA. Une grande majorité des gamers considère qu'elle a ces dernières années surclassé la concurrence (PES), pas seulement commercialement, mais aussi au niveau de la qualité, s'octroyant de ce fait un avantage appréciable. Toutefois, la tentation de s'endormir sur ses lauriers est une menace aussi importante que ce que Konami va sortir la prochaine fois.

    La pression pour conserver une note de 90 durement gagnée sur Metacritic, qui est toujours l'obsession récurrente de Peter Moore d'EA, devrait suffire à évacuer cette tentation. Comme d'habitude, l'équipe de FIFA 19 a mis en avant de nouvelles fonctions changeant le jeu, quand j'ai pointé le museau dans l'antichambre du studio de Vancouver ce mois-ci.

    Bien entendu, le département marketing ressasse chaque année le même discours : achetez la nouvelle mise à jour FIFA, n'achetez pas de crédits fifa 19 pour gonfler vos équipes, surveillez bien le marché des transferts et entrainez-vous avec tous les modes de jeu disponibles par exemple pour les gardiens ... mais il existe quelques bonnes raisons à cette étape du développement de croire que FIFA améliorera encore son jeu avec son 19eme opus. La préoccupation principale de cette année est illustrée par une petite phrase de José Mourinho que le producteur Nick Channon met en avant : « une des choses géniales dans le football est qu'il est imprévisible ».

    Le jeu a évolué au fil des années, ce que l'on a pu voir avec des progrès comme le Frostbite de FIFA 17. il va maintenant encore plus loin grâce à ce que Channon décrit avec emphase comme « un des plus grands changements jamais apportés à FIFA» : le contrôle sur la première touche

    fifa-matchs.JPG

    Dans FIFA 19, tout cela concerne la façon dont le joueur interagit avec le ballon quand il lui arrive. Au lieu de lui coller parfaitement au pied, il peut, par exemple, rebondir de façon erratique sur sa poitrine. En d'autres termes, sa maîtrise est imprévisible, mais cependant nullement aléatoire, car déterminée par le contexte et les statistiques du joueur.

    « Cela rend FIFA 19 infiniment plus réaliste et l'impact est aussi énorme que positif », insiste Channon.« Simplement faire en sorte que la balle ne colle pas systématiquement au pied offre de nombreuses opportunités. »

    « Les joueurs gérés par l'intelligence artificielle réfléchissent plusieurs passes à l'avance, ils ne tiennent pas seulement compte de qui a la balle, mais aussi de qui pourra éventuellement l'avoir, et réussissent des dribbles - nous avons également voulu que tout le monde ait potentiellement l'impression de pouvoir devenir un héros ». Voilà quels sont les modifications majeures apportées au gameplay de base de FIFA. « Nous constatons que dans FIFA 19, vous pourrez marquer des buts que vous n'aviez jamais vus auparavant, parce que les joueurs sont dans des positions différentes », dit Channon, en admettant que « FIFA 18 était parfois un peu trop prévisible. »

    La question est donc de savoir : qu'ont donc inventé de plus les programmeurs pour fifa 19 ?

    voici la demo :

  • avis sur Gears Of War 3 – DLC Raam’s Shadow

    Après un premier DLC dédié au mode horde, Epic Games propose de nouveau du contenu téléchargeable pour Gears Of War 3, Raam’s Shadow. Cette fois-ci, c’est le mode solo qui se voit agrémenter de trois heures de missions supplémentaires et dont l’histoire se déroule avant Gears Of War premier du nom, soit avant le jour d’Emergence.

    Gears Of War 3 : l'histoire

    guild.JPGComme j’ai eu la chance de recevoir en avant-première la possibilité de jouer à ce DLC, je vous propose de lire mes impressions car en tant que fan de la première heure, je ne me suis pas fait prier pour boucler d’une traite ces nouvelles missions.

    Commençons par l’histoire qui nous met dans la peau de Michael Barrick (ceux qui ont lu les romans le connaissent déjà) , membre de l’escouade Zeta, dans laquelle on retrouvera des têtes bien connues comme Minh Young Kim de Gears 1, Tai Kaliso de Gears 2 et un nouveau personnage portant le nom d’Alicia Valera.

    Sous la menace d’une invasion de Kryll, l’équipe Zeta aura la charge de protéger les citoyens et de quitter la ville d’Ilima City au plus vite.

    Alors que je trouvais que la narration de Gears Of War 3 souffrait de quelques lacunes, celle du DLC Raam’s Shadow corrige le tir et sert l’histoire en répondant à quelques interrogations que le joueur pouvait se poser sur la saga. Je trouve d’ailleurs excellente l’idée d’Epic Games de nous proposer une sorte de préquelle plutôt que de rallonger l’histoire qui aurait été dénuée de sens.

    A ce sujet, il faut reconnaitre à sa juste valeur le travail accomplit par les scénaristes qui, chose rare dans un jeu vidéo, parviennent à surprendre le joueur sur le plan émotionnel avec un scénario de qualité. Peut-être que c’est mon côté fanboy qui parle et qu’il y a surement d’autres jeux qui sont parvenus à le faire également.

    Nous voilà donc dans la peau de Barrick entouré de sa fine équipe pour faire face à des Locustes surexcités par leur jour d’Emergence et guidés par le Général RAAM. Et oui, c’est le grand retour de l’imposant et terrifiant Général, celui avec qui on devait en découdre à la fin de Gears Of War.

    Graphisme DLC Raam’s Shadow

    Qui dit post-Emergence dit environnements intacts, la ville n’ayant pas (encore) subit de dégâts, mais cela n’empêche pas de constater que la population a déjà délaissé les lieux. Vous progresserez dans la ville où se dressent encore les nombreux bâtiments et il faudra faire attention aux petit clins d’œils parsemés ça et là par les développeurs comme par exemple ces magazines dont la couverture est illustrée par une photo de Cole dans sa période « Trashball » chez les Cougars.

  • Sonic & SEGA All-stars racing - TEST PS3

    Depuis bientôt vingt ans que Mario est monté sur un kart pour faire l'imbécile à coup de champignons et de carapaces rouges, on a vu défiler un sacré nombre de copies. Qu'elles viennent de chez Konami, Squaresoft ou Sony, tout le monde y est allé de son petit jeu de course mignon et rigolo avec des projectiles à s'envoyer sur le coin de la tronche. Tout le monde ? Oui, excepté Sega, qui a attendu 2010 avant d'offrir à Sonic un jeu de Karting.

    sonic.JPG

    SONIC DANS UNE VOITURE

    Sonic & Sega All-Stars Racing est un cas assez délicat de titre essayant de jouer à fond la carte du fan-service d'un côté, et donnant presque l'impression de se l'empêcher de l'autre. En effet, si l'on retrouve un nombre impressionnant de références à l'univers Sega dans le titre, en allant de Sonic et tous ses merveilleux amis jusqu'à Ryo Hazuki de Shenmue ou même les Bonanza Bros (ne vous en faites pas si ça ne vous dit rien, on pensait ici que même Sega les avait oubliés), on regrettera une certaine morosité dans la plupart des décors du jeu (pourquoi pas un décor typé 16-bit ?) et dans les items du jeu (presque rien ne rappelle l'àge d'or de Sega, les personnages s'envoyant des gants de boxe de Monkey Ball ou des arcs en ciel sensés rappeler Samba de Amigo ). Le jeu baigne toutefois dans une ambiance bon enfant et colorée et offre un nuivers plus qu'agréable, qui ne frustrera que les joueurs les plus exigeants.

    Un gameplay habile

    Mais tout n'est malheureusement pas rose au pays des hérissons bleus. Premièrement, le jeu offre une prise en main assez exigeante, une hérésie pour un jeu arcade sensé être maîtrisé en une poignée de secondes (ce que Mario Kart accomplit à chaque itération ou preqsue). Le système de dérapage est assez complexe, et le joueur occasionnel n'est pas assez récompensé pour avoir envie de persévérer. Ce qui, il faut l'avouer, est assez dommage étant donné que niveau contenu, le jeu s'avère plus que généreux. Personnages et circuits en nombre conséquent, mode mission très fourni offrant de nombreuses heures de jeux aux plus acharnés, une ambiance mignonnette et des graphismes chatoyants (malgré quelques ralentissements inexplicables et handicapants sur certaines courses), tout est là pour plaire.

    En résumé, ce Sonic & Sega All-Stars Racing plaira pour sa réalisation, ses clins d'oeil et son contenu, mais la prise en main ardue ainsi que les ralentissements peuvent aller jusqu'à gàcher l'expérience de jeu. Si vous n'êtes pas le genre à passer des heures sur un jeu pour assimiler toutes ses subtilités, passez voter chemin. Pour les autres, il s'agira d'un jeu honnête, pas incroyable mais parfaitement divertissant. Et dans un sens, c'est tout ce qu'on lui demandait.

  • test du jeu Medal of Honor -fin

     Fin de mon test du jeu  Medal of Honor

    medal5.JPG

     Medal of Honor : l'Unreal Engine à l'action

    Visuellement, le titre de Danger Close ne s'en sort pas trop mal : les environnements et les protagonistes sont assez bien modélisés. Des déserts arides aux montagnes enneigées en passant par quelques villages afghans, Medal of Honor affiche une certaine diversité. A noter tout de même la présence de bugs d'affichage, d'alisasing et de textures imparfaites, et ce même en 1080p. La campagne solo ne dépasse pas les 4 heures, ce qui est, même sur le marché actuel, vraiment très court. Le mode Tier vient cependant rallonger la durée de vie du soft, ce dernier nous proposant de rejouer aux missions solo et d'établir un chrono pour apparaître dans le classement en ligne. En fonction du temps réalisé, diverses médailles seront ainsi débloquées. Cependant, plusieurs subtilités vous permettent de geler le chronomètre tels que les tirs en pleine tête, l'utilisation du couteau ou alors les séries d'ennemis tués.

    Du côté bande son, il y a du bon... et du mauvais. Si le bruitage des armes est vraiment convaincant et les thèmes musicaux plutôt bien choisis, les doublages VF sont quant à eux calamiteux. Trop mous, répliques un peu tirées par les cheveux, et un jeu d'acteur vraiment décevant, Medal of Honor n'arrive pas à se démarquer avec ses doublages VF.

    DICE redresse la barre

    Si Medal of Honor n'arrive pas à se distinguer avec son gameplay, son scénario et sa bande son, le jeu arrive cependant à le faire avec quelque chose d'inédit. Le mode multijoueur repose en effet sur un moteur graphique différent de celui du mode solo. Développé par DICE, on trouve alors un multijoueur utilisant le moteur Frosbite, et c'est assez troublant d'avoir une partie multi avec une meilleure réalisation que la partie solo.

    Mixe entre Bad Company et Bioshock , les affrontements online sont vraiment très nerveux, même si il y a toujours certains joueurs pour dénoncer les campeurs, ou au contraire, d'autres pour trouver les maps bien trop petites pour contenir 24 joueurs et s'adonner aux joies du snipe. Trois classes sont proposées : Fusilier, Force spéciale et Sniper donc, avec un total de 15 maps et autant de bonus à débloquer pour chacune d'entre elles. A noter que le défaut de ce système est qu'un joueur débutant arrivant plusieurs semaines après la sortie du jeu se découragera vite en affrontant des joueurs beaucoup plus expérimentés ayant débloqué l'intégralité des bonus, puisqu'aucune arme préprogrammée n'est disponible de base. Commencer donc avec la catégorie sniper sans lunette de visée et devoir se contenter d'un viseur laser est un peu embêtant et désavantage, sur les premières parties, les joueurs ayant choisi cette classe. A noter que Medal of Honor propose cinq modes multijoueur : match à mort par équipe, contrôle de secteur, assaut d'équipe (où une équipe attaque pendant que l'autre défend cinq positions consécutives), le raid sur objectif (dans la même veine que le précédent sauf qu'il n'y a que deux objectifs mais ces derniers sont à défendre simultanément) et enfin le mode fou furieux.

     

    CONCLUSION

    Même si Medal of Honor n'arrive pas à se démarquer de la concurrence faute d'innovation, et même s'il affiche pas mal de défauts comme une I.A. totalement ratée, ce renouveau "Danger Close" de la série reste très plaisant à jouer grâce à un gameplay solide, aussi bien en multijoueur qu'en solo. Un bon jeu donc, mais sans plus pour autant.

     

  • FIFA 2012 impressions

    Quelques infos aussi de plus sur le jeu FIFA 18

     -Messi ne sera plus sur la jaquette de FIFA ultimate team, selon quelques rumeurs , ce serait ni plus ni moins que Cristiano Ronaldo qui le remplacera.
    Pourquoi ? Personne ne le sait , Messi veut peut être rejoindre Xavi et Iniesta sur Fifa.

    - Le fameux mode entrainement défis fait son grand retour , après des années de disparition ( depuis FIFA 16 si je ne me trompe pas ) ! le tout pour gagner quelques crédits fifa au nez et la la barbe des vendeurs de crédits fifa 18 . Et d'ailleurs n'assiste t-on pas à une chute du marché de la vente de crédits fut ?

    fifa-coins.JPG***UPDATE : à vérifier sur FIFA 19 qui va sortir le 28 septembre 2018 . Moi j'ai mon fournisseur de crédits fifa 19 et je le garde !). Surtout que les joueurs Français vont valoir de l'or après la coupe du monde 2018 gagnée en Russie. Donc j'ai des plans pour acheter Giroud et même Benzema pour fifa 19

     

    Présentation du contrôle de coéquipiers sur FIFA12

    Le contrôle de coéquipiers sur FIFA 12 fonctionne en Assisté et en Manuel. Il faut au départ orienter le stick analogique droit en direction du second joueur que l'on souhaite contrôler avec le stick droit (). Le mode Assisté permet d’activer le second joueur en maintenant appuyé la touche , permettant de prendre en main le coéquipier de manière plus précise grâce à différents modes de course.

    Mais le meilleur des contrôles est bien sûr offert par le mode Manuel, avec lequel le joueur se sert du stick droit pour avoir une totale liberté de mouvement du second footballeur, et pourra s'offrir des percées, trouver des espaces et perturber les ouvertures avant de demander la passe au joueur en possession du ballon. Le second joueur repasse sous le contrôle de l’ordinateur dès que le bouton est lâché. Bien qu'elle nécessite d'être testée pad en main, la faculté de contrôler manuellement un second joueur pourrait ouvrir une nouvelle gamme de possibilités, en attaque mais aussi peut-être en défense. L'apparition de ce système constitue une véritable nouveauté et montre que EA sport n'est pas décidé à abandonner la bataille contre FIFA.

    Parmi les autres nouveautés de FIFA 2018, EA sport annonce aussi une refonte du système de penalties. Ils utilisent désormais une caméra positionnée derrière le tireur pour mieux déterminer la position et la puissance de chaque tir. On annonce aussi des frappes améliorées prenant compte du timing, de la vitesse de la balle et de la position du corps. Les feintes de frappes sont aussi de retour pour tromper le gardien. Ca n'est pas terminé, Konami annonce un temps de réaction moins important pour chaque joueur et un progrès global de l'animation (amélioration de trois frames dans leur temps de réponse). Le retour du mode Challenge Training permet de peaufiner ses compétences offensives comme  la frappe de loin et défensives pour améliorer sa maitrise globale du jeu. Des exercices qui nécessitent de toucher une série de cibles sont présents, et des séances de tirs au but seront utilisées pour pousser le joueur à s’entrainer des heures.

    Côté visuel, EA sport promet un vrai changement dans la crédibilité et la transition des animations, et une grande attention du détail. « Le niveau de finesse graphique est si élevé qu’il est possible de voir les joueurs suer, leurs muscles du cou se tendre quand ils appellent la balle et se donnent des ordres les uns aux autres, ainsi que leurs bouches et leurs yeux se contracter pour montrer les émotions qu’ils ressentent », nous dit-on. Ce soin du détail concerne également les animations hors pelouse, avec les joueurs qui s'échauffent ou encore les managers qui patrouillent autour de la ligne de touche. Comme FIFA 18 et son nouveau moteur de collision, PES 2018 annonce une physique générale revue à la hausse, mais sans insister particulièrement sur ce point.

    Pour la suite de sa grande campagne de promotion, Konami dévoilera les nouveautés de la Master League.