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01/01/2016

Test du jeu video Uncharted 2 among thieves

 L'histoire:

  Vous incarnez Nathan Drake, un chasseur de trésor, qui coule des jours heureux sur une ile tropicale, jusqu'au moment où un vieil ami lui rend visite pour lui demander son aide : dérober un objet au musée d'Istanbul.

 Mais la petite histoire va se corser au moment où le pote de Nathan le double, et le laisse seul dans ce musée, en prenant soin d'alerter la police. Car ce qu'ils ont découvert dans le musée est un indice qui pourrait les mener directement à la pierre de Chintamani, un saphir de plusieurs tonnes...

 De plus, ils ne sont pas les seuls sur le coup, un dangereux mercenaire russe, à la tête d'une véritable armée, est aussi sur la trace de la pierre.

 

Le jeu et ces graphismes hors-normes:

  Le moteur graphique est tout simplement hallucinant. Le physique de Nathan, ses expressions, ses cheveux qui bougent au gré du vent, ou ses mouvements... ses vêtements qui se trempent quand vous allez dans la flotte, l'épaisse couche de neige sur ses pieds ou sur son jeans qui vous ralenti, la sueur sur son front. Les décors d'une beauté rarement atteinte, les oiseaux qui passent, la beauté de l'eau qui se trouble sous vos pas, les traces dans la neige, la façon dont le corps de Nathan bouge selon ses mouvements est vraiment hyper-réaliste.

 Je crois pouvoir affirmer que c'est actuellement le plus beau jeu, tous supports confondus... (y compris pc)

UNCHARTED.jpg

 

 

 

 

 

 

 

Déroulement de la première mission du jeu:

   Nathan se réveille. Il est assis sur une banquette de train. Il a mal de partout, il saigne abondamment... une balle logée dans le bas ventre.

 Il émerge doucement de son coma et se rend compte que la rame dans laquelle il est assis est dans une position inconfortable... et pour cause !! Elle est suspendue dans le vide, à flanc de falaise.

Pas une seconde à perdre, vous vous levez aussi vite que possible, et là un éboulement fait bouger la rame. Nat' tombe en bas de la rame et s'accroche de justesse à une rambarde.

 Vite, il faut remonter. Vous passez de l'autre coté de la rambarde et commencez votre ascension par le coté gauche de la rame, vous montez le long d'une barre en métal.

 Arrivé à mi-chemin, la barre cède et vous vous accrochez de justesse à une fenêtre, puis rentrez dans la rame.

 Là, il vous faut escalader les sièges les uns après les autres. Vous arrivez enfin en haut et vous vous rattrapez de peu à la corniche, juste avant que le train ne tombe.

 Nat' se relève, il neige abondamment, il a très froid, du mal à marcher et des vertiges (à savoir que la gestuelle de Nat' a été modifiée exclusivement pour ce niveau, un vrai taff de la part des développeurs).

 

UNCHARTED2.jpg

 

 

Vous marchez comme vous pouvez dans cette neige qui colle sur vos pompes et vous ralentie pour arriver sur le lieu de l'accident ferroviaire.

 Là, vous ramassez une arme (un 92FS), et d'un seul coup, un soldat surgit de nulle part, il faut vite le tuer...

 Vous continuez votre périple dans ces méandres de carcasses broyées sous la violence du choc. Un peu plus loin Nat' s'effondre de froid et de fatigue...il lève les yeux...une silhouette inquiétante se rapproche...

 

I.A:

  Les ennemis ne vous laisseront aucun répit durant les gun-fight, ils se mettent à couvert, vous contournent à loisir, utilisent des boucliers pour attaquer de front, vous envoient des grenades avec une précision mortelle, soulèvent des éléments du décor tels que les tables pour se protéger.

  En un mot, l'I.A est irréprochable et elle va vous en faire baver.

   Prise en main:

  D'une efficacité étonnante, prise en main rapide et très confortable.

   Durée de vie:

  Comptez facilement quinze heures pour finir l'aventure solo, et si vous souhaitez trouver tous les objets cachés (qui déverrouillent des armes et des skins) comptez bien vingt cinq heures.

   Ajoutez à cela, le fait que vous pouvez faire toute la campagne en coop à 3 joueurs et le multi qui est vraiment complet : match à mort, survie, capture du drapeau, roi de la colline, etc...

   Musique Bande-son:

  Elle est énorme, musique, bruitage, arme à feu... allez sur http://hxc-metal.net pour plus d'éléments : je vois d'ici les petits malins qui vont vouloir se procurer la B.O...

 Sachez aussi que Nat' est en permanence en train de balancer des trucs du genre : « ouf », «  j'ai eu chaud » ou encore « ça fait mal hein?? » Vous allez me dire que c'est gavant ? Et bien non, sur toute la campagne Nat' a du lâcher plus de 150 expressions de ce genre, et je n'ai jamais entendu deux fois la même. Énorme !!!

   Conclusion :

 Ce jeu est vraiment énorme, si vous avez une PS3, il vous le faut absolument.

 Achetez-le les yeux fermés, faites nous confiance.

01/11/2015

FIFA 16 vs Pro Evolution Soccer 2016

 Le coup de sifflet annonçant l’engagement de  Fifa 16 VS  PES 2016 a été donné !

 Konami et EA Sports se disputent le ballon à coups de vidéos et de photos semées par-ci par-là sur le net ! Alors que pour les versions 2016 de ces jeux on peut se dire aussi que la bataille va se faire au niveau du mode online : là où EA a clairement sabordé son mode fut pour faire la guerre à l'achat de crédit fifa 16 , est-ce que PES va reprendre le marché et donc les joueurs qui ont quitté fifa déçus ?

 Alors que EA Sports a dévoilé les premières images de sa dernière simulation de foot, accompagnées d’une vidéo présentant le nouveau moteur de collision des joueurs et un trailer présentant brièvement son gameplay…

…PES 2016 a riposté à l’aide de quelques clichés et de deux vidéos, une assez longue présentant les premières images du prochain Pro Evolution Soccer présentées par Seabass et une autre assez brève, compilée de phases de jeu

 Fifa 16

 Le réalisme de FIFA 16 sera flagrant dans les dribbles et par des mécanismes de défense et d’attaque repensés, l’intelligence pro des joueurs personnalisée et l’Impact Engine.

 PES 2016

 Konami a lancé une contre-attaque en faisant de même pour son bébé en cours de création! L’occasion de découvrir la modélisation des personnages, qui semble toujours plus poussée. Les développeurs japonais annoncent une plus grande fluidité dans le jeu, une conduite de balle plus précise, une nouvelle Intelligence Artificielle collective retravaillée, mais aussi un perfectionnement des collisions ! Des améliorations qui semblent assez proches du nouveau FIFA !

 Mais là où Konami se démarque, c’est quand ils nous surprennent avec une intuitivité du jeu.
« Comment est-ce possible ? » me direz-vous !

 

fut-1.png

 

Ce mécanisme se base sur l’idée que vous avez derrière la tête lorsque vous lancez une action. Si vous souhaitez lancer un ailier dans la profondeur pour effectuer un centre, celui-ci (grâce à son petit doigt) le sentira et se démarquera pour attendre la passe.

 

« Donner l’impression que les joueurs sur le terrain agissent comme s’ils savaient ce que vous attendez d’eux. »  Seabass

 

Cette annonce promet un véritable changement pour la série PES, quand on sait que PES 2011 avait déjà pris un virage à 180° en introduisant les passes semi-manuelles, un angle de caméra rabaissé et un gameplay plus abouti.

Les dribbles à 360° ainsi que les passes complètement manuelles apparaîtront dans la cuvée 2012 de Konami. La prévalence des exploits individuels des « Stars Internationales du Foot » seront moindres, et par cela le prochain opus privilégiera le COLLECTIF, l’altruisme, et on ne s’en plaindra pas !!

 ATTAQUE

 L’attaque collective sera donc le mot d’ordre, ne comptez donc pas pouvoir percer la défense adverse et mettre une lunette en filant la balle à Cristiano Ronaldo ou à Messi ! C’est du passé ! Quoique : on a bien vu des équipes surarmées - après avoir acheté des fifa 16 voir l'article  fifa 16 un bon cru - compter uniquement sur les exploits des Ronaldo et Messi en mode solo

 Le développeur Shingo « Seabass » Takatsuka nous explique que « La capacité des joueurs à jouer sans le ballon » a été travaillée en profondeur.
Vos coéquipiers chercheront des solutions pour le porteur du ballon, ce qui promet des une-deux, du jeu en triangle et des diagonales, desappels de balle omniprésents. Un bon timing sera indispensable pour arriver à ses fins et marquer !

 DEFENSE

 Un positionnement des défenseurs plus équilibré, un marquage en zone sera une des innovations. Les défenseurs pourront fixer le porteur du ballon et les commandes ont été simplifiées pour être plus intuitives. La temporisation et le marquage efficace rendront la défense plus facile à gérer.
Lesface à face seront alors la clé de la réussite. La différence se fera avec des dribles décisifs et un bon timing !

 En résumé : toujours Plus de liberté attendue pour le prochain PES !

 

 

19:56 Publié dans Jeu FIFA | Lien permanent | Commentaires (0)

29/08/2015

TEST James Bond 007 : Blood Stone

 

A défaut de squatter les salles obscures cette année, l’agent anglais le plus connu de la planète se pose sur nos consoles à travers une aventure totalement inédite. Développé par Bizare Creations et édité par Activision, James Bond 007 : Blood Stone va tenté de nous faire oublier le Daniel Craig réel par sa copie conforme virtuelle, en nous baladant aux quatre coins du globe. Si la franchise a connu beaucoup plus de bas que de hauts ces dernières années, voyons voir si Blood Stone parvient à gommer les errements du passé et à se caler sur la réputation de son agent.

 

Une aventure exclusive

 

Si vous suivez de près les aventures de James Bond, vous devez sans doute savoir que la MGM, société qui détient les droits de la franchise avec Goldmmo , est dans le rouge et que le prochain film de 007 est passé en stand-by. Ainsi, James Bond 007 : Blood Stone ne s’appuie sur aucun film de la série et nous propose une aventure exclusive écrite par le scénariste de Goldeneye. De là à dire que le scénario est une véritable petite pépite, c’est un risque je ne prendrais absolument pas. En gros, et une fois de plus, de vilains terroristes menacent la pérennité de la géopolitique mondiale en dérobant des armes biochimiques. Bien entendu, James bond, qui reprend ici les traits de Daniel Craig, va tout faire pour les stopper et se faire un maximum de nanas dans la foulée, quitte à réduire à feux et à sang tout ce qui présente à lui. Un scénario correct, mais qui souffre d’une narration totalement bancale. Des cinématiques nous mettent bien au parfum entre chaque mission, mais l’intrigue est tellement hachée qu’on a énormément de mal à suivre ce qu’il se passe. Tellement même, qu’on finit par ne prendre le jeu que pour son intérêt ludique et qu’on met de côté l’histoire et tout ce qui s’en suit. De plus, la réalisation ne lui vient pas spécialement en aide. Très inégale, le jeu a tout de même le mérite d’être propre et de ne pas souffrir d’odieux bugs d’affichage ou d’aliasing persistant. Le problème vient plutôt du manque cruel de détails. Les environnements sont minimalistes, les textures sont creuses et la modélisation globale bien trop simpliste. Idem pour les différents personnages inexpressifs qui rendent les cinématiques odieusement fades. Le jeu a beau être propre, mais il manque cruellement d’ambition. A côté de ça, on retrouve toutes les musiques si particulières à la série. Ce qui fait qu’à la première note jouée, on est instantanément plongé dans le bain. Mais on déchante rapidement à cause de doublages qui sont….autant ne rien dire…. Autant envoyer des cartes de voeux flash dans les nuages

 

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Découpé en cinq chapitres, il ne faut qu’à peine 5 heures pour venir à bout de l’aventure solo. Une durée de vie ridicule qui s’articule autour d’un jeu trop simple qu’il est préférable de commencer en mode difficile. Histoire de ne pas être surpris par le générique de fin. Se basant sur la mécanique d’un TPS classique, Blood Stone permet d’enchainer différentes phases de gameplay qui rythme l’aventure : Fusillade, infiltration et course poursuite. Malgré une prise en main assez lourde, on a aucun mal à passer d’abris en abris et d’aligner ses ennemis à l’aide d’une visée automatique particulièrement efficace. Et pour rendre la chose encore plus aisée (Et de la même manière que le Mark and Execute de Splinter Cell) en fonction du nombre d’ennemis abattus au corps à corps, il est possible d’activer une visée éclair pour abattre son vis à vis d’une seule balle entre les deux yeux. Mais l’IA manquant cruellement d’ingéniosité, on utilise ce gimmick plus pour se distraire que pour se sortir du pétrin. Mais si le cœur vous en dit, il est également possible de se la jouer patte de velours et d’arriver en sournois par derrière pour briser des nuques ou faire tomber de pauvres apprentis terroristes par le premier balcon croisé. Entre ces phases musclées, quelques scènes de course poursuite viennent rafraichir l’atmosphère. Que ce soit en bolide de bourgeois, en aéroglisseur ou en vulgaire dépanneuse, le but est de poursuivre sa proie sans faire d’anicroche au volant. Agréable à prendre en main, il faut tout de même recommencer les épreuves plusieurs fois avant de connaitre la piste par cœur et ne pas tomber dans le vide alors que l’on croyait naïvement être encore sur la piste. Frustrant. Si James Bond est aussi connu pour ses gadgets, le jeu ne lui fait pas du tout honneur de ce côté-là. En plus d’une palanqué d’armes disponibles, le seul gadget de Bond est son téléphone portable qui lui permet de pirater des caméras de surveillance ou bien d’afficher à l’écran la position des ennemis ou d’items à ramasser. Le fan sera triste. Une fois le solo terminé, un mode multijoueurs est également de la partie. Fonctionnant par équipe, le but du jeu est d’attaquer son adversaire tout en utilisant les possibilités du mode solo (Corps à corps, etc…). Amusant les premières parties, on finit très vite par se lasser du manque de profondeur. Surtout qu’il n’y a pas foule de connectée.

 

jamesBOND222.jpg

Conclusion

 

Moyen. C’est ainsi qu’on pourrait qualifier James Bond 007 : Blood Stone. Malgré son gameplay solide se basant sur des mécaniques qui ont fait leurs preuves et le côté showtime de certaines scènes, le jeu s’enlise dans une réalisation graphique moyenne, une durée de vie ridicule et une très grande linéarité. Si les fans pourront prendre cette aventure avec beaucoup de cœur, les autres le prendront comme un TPS de plus, sans saveur et réelles ambitions. Dommage. Surtout que l’agent 007 à toute la carrure pour nous propulser dans une aventure folle et décomplexée. Peut-être pour la prochaine fois ?

 

 

 

23:53 Publié dans Jeux | Lien permanent | Commentaires (0)

01/07/2015

Jeu de football Inazuma Eleven (DS)

 

Nous ne vous avons encore jamais proposé de test d'un jeu sur Nintendo DS, c'est donc la première fois et je commence avec le nouveau jeu du studio Level 5 (les créateurs du professeur Layton !) : Inazuma Eleven. C'est un jeu mêlant RPG et football, et je précise : il est entièrement traduit en français. par contre, on l'aura compris, ce jeu n'est pas de la catégorie des jeux FIFA  et autre pro Evolution Soccer...

 


eleven.jpg

 

Éditeur : Level 5

 

Développeur : Level 5

 

Genre : Jeu de Rôle / football

 

Multi-joueurs : 2 à 4 joueurs en local + partage de contenu en ligne

 

PEGI +7

 

J'ai rallumé ma Nintendo DS après des mois d'inactivité pour pouvoir tester Inazuma Eleven et j'en ai passé du temps pour le finir...

 

Graphismes :

 

Sur ce point, les cinématiques sont superbe ainsi que les graphismes en 2D, accompagnés par certains moment de décors en 3D. Vous pouvez aussi faire des attaques spéciales lors des matchs et nous pouvons découvrir dans ces moments là de très jolies actions en 3D. Sur ce point il n'y a pas forcément grand chose à dire mais tous les lieux dans lesquelles vous vous déplacez sont très bien finis.

 



 

17/20

 

Jouabilité :

 

Ce jeu de football est entièrement contrôlable avec le stylet, ce qui est plutôt un bon point (sauf au début du jeu). Lors de votre 1er match, l'utilisation de l'écran tactile parait plutôt difficile, mais quelques matchs ou défi après, vous prendrez l'habitude et ce petit problème n'en est plus un.

 

Pour faire une attaque spéciale, rien de plus facile que d'appuyer sur un bouton (un peu dommage, j'aurais bien aimé comme un enchainement de bouton sur lesquelles il faudrait appuyer par exemple). Au niveau du déplacement dans les lieux, il n'y a pas de problème, ça se fait soit avec le stylet ou bien avec les flèches directionnels sans difficulté particulière.

 



 

16/20

 

Bande son :

 

Au niveau de la bande-son, il y a un bon point pour Inazuma Eleven puisque durant les cinématiques, les personnages parlent entièrement en français. Ensuite au niveau de la musique qui est présente tout le long du jeu, elle est simpliste et reflète l'image du jeu. Au niveau des bruitages, il n'y a pas grand chose à dire puisque ils sont tout simplement banale. Cependant durant les matchs, les bruitages et tout autre bruit rajoutent une ambiance supplémentaire qui colle parfaitement au jeu.

 

16/20

 

Durée de vie :

 

Sur ce point, il n'y a quasiment rien à redire puisqu'il m'aura fallu pas moins d'un peu plus de 22 heures pour simplement l'histoire. Ensuite, il est possible d'entrainer vos personnages et les faire monter de niveaux, ou bien vous pouvez aussi recruter des joueurs (il y a environ 1000 joueurs à recruter...).

 



 

18/20

 

Scénario :

 

L'histoire est un point fort de ce jeu puisque vous serez plus plongé dedans grâce aux magnifiques cinématiques. Il y a juste un point où il perdrait des points, c'est au niveau de la répétition des actions, car il faut toujours refaire les mêmes allés-retour et ça devient très vite ennuyant (ce qui peut même devenir très lourd à la fin)... Malgré cela, je dois dire que l'histoire est plutôt bien construite et tiens la route.

 

Au final...

 

Au final on se rend bien compte que c'est le studio Level 5 qui a créé un jeu plutôt réussi, et qui m'a vraiment plu je dois le dire (car le football, c'est pas vraiment ma tasse de thé). Inazuma Eleven m'aura fait passer de très bons moments, mais devient au bout d'un certain temps plutôt répétitif. Un mélange de RPG et de football pourrait sembler improbable et pourtant Level 5 a gagné ce pari.

 

Ma note : 16,5/20

 

 

 

23:46 Publié dans Jeux | Lien permanent | Commentaires (0)

30/05/2015

BioShock 2 : impressions FIN

 Suite de mon compte-rendu du jeu BioShock 2 :

bioschock2.jpg

5- Il n’y aurait pas de Big Daddy à Rapture, s’il n’y avait pas de petites soeurs. Bien que Jack Ryan, protagoniste du premier BioShock, en a sauvé plusieurs, elles sont encore présentes dans la ville sous-marine. D’ailleurs, en tant que Big Daddy, c’est votre devoir de les sauver. Puisque vous faites partie de la famille, les autres Big Daddy ne vous toucheront pas, tant que vous n’avez pas attaqué. Il y a quand même certaines choses qui vous différencie des autres Big Daddy. Disons que, sans rien dévoiler, vous semblez avoir une conscience. C’est donc sans scrupules que vous abattrez vos confrères pour leur voler les petites soeurs. Ensuite, comme dans le premier BioShock, vous aurez le choix entre les sauver ou les croquer. Par contre, avant de les retourner dans les conduits d’aération, il est préférable de se promener en leur compagnie - elles se tiennent sur votre dos pour ne pas trop vous retarder - puisqu’elles iront extraire de l’Adam sur certains cadavres encore tout chauds. Cependant, cette cérémonie d’extraction de l’Adam fait en sorte que vous devenez une cible délectable, et vous devez à tout prix protéger la petite soeur pendant que les chrosomes veulent de ce jus précieux extrait du corps décomposé de l’un des leurs.

 

6- Cela fait le tour de la campagne solo. Elle est excellente, et c’est un plaisir de retourner à Rapture. Il y a de bons clins d’oeils au premier jeu avec quelques nouveaux personnages. Sans nous surprendre, elle nous divertit, malgré qu’on commence à comprendre un peu le principe de faire de 2K, et qu’il faudra peut-être trouver autre chose pour BioShock 3. Entre autres, si on nous a donné une nouvelle solution au piratage cette fois-ci, ce serait bien d’avoir une alternative à tout fouiller partout. Un autre gros ajout à BioShock 2 est la portion multijoueurs. Celle-ci ravira sans doute plusieurs joueurs qui, sans espérer une révolution dans les modes de jeu (on finit toujours par faire des matchs à mort, capturer le drapeau et tout et tout), pourront arpenter les ruines de Rapture, se transformer en Big Daddy et pourchasser ou défendre les petites soeurs.

 

7- Le concept de la portion multijoueurs est celle-ci; vous personnifiez un métallurgiste, une femme de ménage, un homme d’affaires, un athlète, un mage ou une pilote. Il y a quelques options pour personnaliser votre personnage, entre autres avec des masques farfelus comme les chrosomes. Les modes de jeux offerts sont la sélection naturelle (match à mort), la guerre civile (match à mort en équipe), capturer la petite soeur (une équipe défend, l’autre tente de capturer), le contrôle du territoire - de loin mon mode favori - et s’emparer de l’Adam, où chaque équipe doit tenter de porter le plus longtemps possible la petite soeur. Même si le multijoueur est bien loin d’un Call of Duty : Modern Warfare, BioShock 2 en emprunte énormément de principes. D’abord, plus vous jouez et plus vous monterez de rang. Plus vous monterez de rang, et plus vous aurez accès à de nouvelles armes, de nouvelles plasmides et de nouveaux fortifiants. S’ajouteront également différents items pour personnifier votre guerrier et également une liste d’objectifs qui se mettra à jour petit à petit, comme électrifier x ou y personnes avec telle arme ou tel plasmide.

 rapture.PNG

8- S’entretuer dans Rapture a quand même quelques particularités. Tout d’abord, des mitrailleuses ou des machines distributrices se trouveront sur votre chemin. Il y aura moyen de les pirater pour blesser l’ennemi. De plus, puisque nous sommes dans BioShock, il y a moyen de devenir Big Daddy. Si vous réussissez à mettre la main sur un habit de scaphandrier, sachez que ses armes sont plus dévastatrices, mais qu’il se déplace beaucoup plus lentement. En fait, les deux seuls défauts que je donnerais au multijoueurs pour l’instant sont le manque de joueurs et la sur-utilisation des plasmides; ça flambe tout le temps partout!

  

Jouabilité

 Je pensais qu’il serait ardu de se déplacer en tant que Big Daddy, mais on ne ressent pas cette lourdeur, mis à part lorsqu’on va jouer pour la première fois en multijoueurs et que tout semble aller si vite. Sinon, la jouabilité est toujours aussi agréable, avec une bonne variété d’armes et de plasmides, bien qu’il y ait peu de nouveautés pour ces dernières. 16 /20

  Scénario

 Un scénario qui se concentre sur les forces du premier BioShock et qui s’en inspire énormément. Bien qu’on ait réussi à transporter l’histoire dix ans plus tard, on y retrouve peu de surprises et un sentiment de déjà vu. 16 /20

  Qualité graphique

 Encore une fois, un travail très soigné a été fait pour cette ville sous-marine. 18 /20

  Qualité sonore

 De retour à Rapture ! L’ambiance est toujours aussi glauque et sinistre. Le souci du détail et la qualité sonore sont au rendez-vous. Excellent support, que vous y jouez en anglais ou en français. 19 /20

  Durée de vie

 La durée de la campagne solo est très honnête pour un jeu de tir, surtout si vous êtes du genre à fouiller les moindres corridors de Rapture. Sinon, un mode multijoueurs s’ajoute cette fois-ci, et sans renouveler le genre, ajoute quand même ses quelques particularités propres à Rapture. 16 /20

 

BioShock 2 est un excellent jeu, mais souffre du manque d’effet de surprise et de stress que pouvait causer son prédécesseur, quoique l’apparition de la Grande Soeur a de quoi faire frémir. Ajoutez cette fois-ci à l’aventure solo un mode multijoueurs qui, sans offrir de réelle nouveauté, se situe quand même dans un univers original et qui saura accrocher bon nombre de joueurs ne se lassant pas d’arpenter les corridors de Rapture.

 

30/04/2015

BioShock 2 : impressions

 BioShock était extrêmement attendu à sa sortie en 2007, en particulier par ceux ayant joué à System Shock, car il était considéré comme l’héritier spirituel. Avec son succès critique et populaire, Take-Two a bien évidemment commandé une suite, même qu’elle veut transformer le jeu en franchise. Est-ce que ce retour à Rapture sera à la hauteur?

 

bioshock2.jpg

 

 1- Je vais aborder le moins possible la question du scénario dans BioShock 2, car je ne voudrais pas vous vendre la mèche, même si on n’a rien à la hauteur d’un Oscar. Je ne répéterai donc que ce qui est sorti comme informations pendant le développement du jeu; vous êtes un Big Daddy et l’histoire se déroule 10 ans après le premier BioShock. Il faut croire que même si le bordel était pris dans Rapture à la fin des années 50, certaines personnes ont quand même réussi à survivre une autre décennie. Pour le reste, vous ne serez sans doute pas trop dépaysé, car malgré 10 années passées, Rapture n’a pas trop changé. Cela dit, si pour ceux qui, comme moi, n’ont pas joué à BioShock depuis longtemps, vous verrez que l’entrée en matière pour cette suite a de quoi paraître brusque. Cela dit, c’est aussi quelque chose que j’avais ressenti dans le premier jeu; on ne vous prend pas nécessairement par la main au départ. Il y a certes quelques petites indications sur comment faire les choses, mais cela ne vous empêche pas de visiter plusieurs fois la Vita Chambre, cette cabine qui vous permet de ressusciter une fois mis K.O.

 2- J’ai aimé le premier BioShock pour son ambiance et son univers, et on y replonge encore une fois, bien que cette suite souffre peut-être légèrement du manque d’effet de surprise. Il faut dire que le découpage dans la réalisation du jeu est sensiblement identique, avec entre autres tous les lieux visités qui semblent administrés par le leader fou de la place. Cette fois-ci par contre, on lâche le "métro" pour le train. Ce dernier arrête à un endroit, vous devez débarquer et faire ce qu’il faut pour poursuivre la route, un peu comme dans Dead Space. Sinon, côté réalisation, vous avez encore d’innombrables enregistrements, comme si le "magnéto-cassette" était le iPod, la webcam ou le compte Facebook de l’époque. Vous pouvez également passer énormément de temps à fouiller boîtes, valises, cadavres, poubelles, bureaux, caisses, ça en devient ridicule. Cela dit, c’est ce qui est plaisant de Rapture; vous pouvez aller droit au but ou errer dans les corridors à la recherche de quelques dollars de plus, de machines qui augmentent vos capacités ou de coffres à pirater.

 3- D’ailleurs, le piratage fait également un retour. Il est donc toujours possible de pirater coffre-forts, caméras, mitrailleuses, distributeur de munitions ou de premiers soins. Par contre, bonne nouvelle, la technique de piratage a été revue. Cette fois-ci, notre Big Daddy a une arme lui permettant de lancer des fléchettes de piratage ou d’auto-piratage. Pour pirater convenablement une machine, on a remplacé le casse-tête de tuyauterie par un système plus rapide et efficace, que vous pouvez voir sur la septième image. Une aiguille se promène sur une sorte de compteur et il vous suffit que celle-ci soit dans la zone verte pour pirater convenablement, ou encore dans le bleu, pour avoir un cadeau en prime. Si vous ratez votre coup, une décharge électrique vous le rappellera ou pire encore, le système d’alarme sera activé.

 4- J’ai bien aimé le premier BioShock pour sa progression de difficulté. En fait, ce n’est pas tellement les ennemis qui changent, mais nous qui débutons avec des plasmides et des armes ringardes pour finir bien à jour et bien puissant. Les plasmides n’ont pas vraiment évolué, mais par contre, les armes sont un savant mélange de nouveauté et de valeurs sûres. Puisque nous sommes un Big Daddy, nous avons droit à la foreuse et au fusil à piston. Autant je ne les trouvais pas à la hauteur d’un vrai Big Daddy au départ parce que je mourrais facilement, autant après la moitié du jeu, je m’amuse pratiquement plus avec ces armes qu’avec celles qui, en principe, sont plus fortes. D’ailleurs, la foreuse permet entre autres de défoncer certains murs, mais c’est dommage qu’ils soient si peu nombreux et il est déplorable d’avoir de la difficulté à discerner ce qui se brise de ce qui ne se brise pas. Encore une fois, en plus des plasmides et des armes, vous aurez également les fortifiants, qui permettent de pirater plus facilement, être plus discret, récolter un peu plus de points de vie, etc. Pour ce qui est du contrôle du Big Daddy dans ses déplacements, il faut croire que nous sommes un bon prototype, car l’effet de lourdeur qu’on ressentait à la fin du premier jeu (oh... je ne vous ai rien dévoilé j’espère?) n’est pas présent dans les contrôles de notre personnage, à part lorsqu’on saute.

  

À suivre ….

 

01/04/2015

La liste des bonus de Call of Duty : Modern Warfare 2

 Voici la liste des bonus que vous pourrez trouver dans Call of Duty : Modern Warfare 2, prévu pour mardi prochain dans vos points de vente habituels.

 

Vous aurez la possibilité de choisir 3 killstreaks maximum, parmi ceux-ci :

3 frags d'affilés : UAV - Un radar qui indique les positions de vos ennemis sur la carte.

4 frags d'affilés : Care Package - Permet de lancer un fumigène rouge pour faire venir un hélicoptère qui larguera un bonus. Cela peut être de munitions ou une autre récompense de killstreak plus avancée. Notez que les ennemis et autres joueurs peuvent voler la caisse de bonus.

4 frags d'affilés : Counter UAV - Permet de désactiver le radar ennemi.

5 frags d'affilés : Sentry Gun - Parachute une mitrailleuse automatique qui peut être déployée sur la carte.

5 frags d'affilés : Predator Missile - Le joueur voit alors la carte depuis le ciel comme s'il était la caméra d'un missile à guidage TV lancé depuis un drone Predator. Il contrôle alors le missile en vol vers le sol pour le diriger vers des ennemis marqués par des carrés rouge.

6 frags d'affilés : Precision Air Strike - Vous déployez un bombardement aérien.

7 frags d'affilés : Attack helicopter - Un hélicoptère d'attaque.

9 frags d'affilés : Pave low - Un hélicoptère très puissant.

11 frags d'affilés : AC-130 - Avion qui fait un ravage au sol avec ses canons.

15 frags d'affilés : E.M.P- désactive tout les soutiens ennemis pour le reste de la partie.

 

25 frags d'affilés: N-duke- une bombe atomique qui tue tous les joueurs adverses et vous fait gagner la partie...

 

 call-of-duty-2.jpg

 

Bref,ca va camper sec sur MW2...

 

Imaginez...vous faite un Q.G, votre équipe rush sur les Q.G et marque beaucoup de points. Le score est de 180 points pour votre équipe et de 10 pour ceux d'en face. Tout se passe bien!

 

Et là vous voyez inscrit sur votre écran "machin" a fait une série de 25 tués...la bombe atomique pète et votre équipe a perdu alors que vous étiez sur le point de gagner "réglo".

 

Je crois qu'il va y avoir beaucoup de monde en recherche et destruction...